Montréal, capitale mondiale de l’art et de la créativité numériques


Rafael Lozano-Hemmer, «Articulated Intersect, Relational Architecture 18», 2011.  Sur la photo: Triennale québécoise (conservatrice en chef: Marie Fraser), Musée d’art contemporain de Montréal, Montréal, Québec, Canada. Photo par : James Ewing.

Montréal occupe aujourd’hui une position enviable dans le peloton de tête mondial en art et créativité numériques, notamment en arts numériques interdisciplinaires et indépendants, en jeu vidéo, en immersion, en réalité virtuelle et augmentée, en effets visuels, en documentaire interactif et en installations participatives dans l’espace public. Ce leadership s’élargit et s’approfondit par les travaux majeurs effectués en intelligence artificielle (IA) où Montréal s’affirme clairement comme un nouveau leader mondial dans ce secteur.

Étant donné que

le Conseil municipal de la Ville de Montréal a adopté à l’unanimité, le 13 juin dernier, sa Politique de développement culturel 2017-­2022, dont l’objectif 14.8 prévoit de «Confirmer d’ici 2020 le positionnement de Montréal comme l’un des leaders mondiaux de la créativité numérique.» Les deux priorités qui découlent de cet objectif se lisent ainsi :

● «stimuler et soutenir les secteurs issus de la créativité numérique»

● «d’ici 2020, faciliter le déploiement d’un événement phare stimulant le rayonnement des acteurs de ce secteur»

La commission numérique de Culture Montréal propose

de rassembler les forces vives de l’écosystème de l’art et de la créativité numériques, soit les artistes, créateurs, chercheurs, entrepreneurs, représentants des industries et des institutions, pour s’inscrire dans cette démarche.

Nous, membres de la communauté de l’art et de la créativité numériques, voulons valoriser la contribution de tous les secteurs de notre écosystème au développement local, culturel, social et économique de la métropole, dans le respect de nos spécificités, pour clamer haut et fort le statut de Montréal, capitale mondiale de l’art et de la créativité numériques.

 

Nous identifions trois grands objectifs :

1. Accroître le dialogue, les maillages et la concertation entre les milieux artistiques, entrepreneuriaux, industriels et scientifiques de l’art et de la créativité numériques.

2. Favoriser la rencontre entre l’expression culturelle numérique d’ici, les publics et les citoyens.

3. Stimuler l’enracinement et le rayonnement de Montréal comme capitale mondiale de l’art et de la créativité numériques.

Contexte

Pionniers

Dès l’Expo 67, Montréal fut le terreau fertile à la naissance de plusieurs expérimentations de ce qui allait devenir le multimédia. La ville montrait déjà des signes manifestes d’audace et de multidisciplinarité dans l’expérimentation de la technologie pour donner naissance à des créations touchant différents publics. Au milieu des années 1990, alors que l’Internet gagne le grand public, l’explosion des nouvelles technologies et l’accessibilité des moyens techniques changent la donne pour toute la société, des citoyens aux créateurs.

Dans cette foulée, on a vu naître ici les premières organisations consacrées à la création numérique. En 1995, le sixième symposium de l’ISEA (Inter-Society for the Electronic Arts), dont est issue la Société des arts technologiques, a eu lieu à Montréal. La SAT, reconnue pour le développement des technologies immersives, a joué un double rôle, comme centre d’artistes et comme centre de recherche à l’ère du numérique. Puis, ont vu le jour La fondation Daniel Langlois, le Media Lounge du Festival du nouveau cinéma et des nouveaux médias, MUTEK, Elektra… D’OBORO à l’Agence TOPO, du Studio XX à Perte de Signal, de Michel Lemieux et Victor Pilon (4d Art) à Réalisations, les pôles de recherche et création se sont multipliés.

En 2005, Montréal est déjà reconnue comme un des hauts lieux des arts numériques dans le monde. La Politique de développement culturel de la Ville identifie Montréal comme une référence planétaire dans ce qu’on appelait alors la «cyberculture».

En janvier 2007, la Ville de Montréal, avec la collaboration du Conseil des arts de Montréal, publie un document de trente-cinq pages : «Les arts numériques à Montréal : le capital de l’avenir». Visant à sensibiliser les décideurs aux perspectives et aux enjeux de la création numérique, le document se conclut ainsi :

« Montréal possède donc tous les ingrédients nécessaires pour se hisser au sommet : masse critique d’artistes et d’artisans, avancées technologiques fulgurantes, climat créatif stimulant, fondations et chaires de recherche éclairées, organismes dynamiques et flexibles, chefs d’entreprises visionnaires. Toutefois, pour maintenir et renforcer ce positionnement, il faut aller plus loin. (…) Et, en accélérant la visibilité du secteur à travers plusieurs initiatives structurantes (…), Montréal serait vue à juste titre comme une ville universelle ouverte à la création et à l’innovation. Notre rapidité d’action dans ce domaine lui donnera alors une occasion unique : celle d’anticiper le futur, celle de viser grand, celle de viser haut comme elle a su le faire si souvent auparavant. »

Explorateurs

Il s’est opéré un bouleversement technologique dans les dernières années: l’arrivée des interfaces tactiles des téléphones intelligents, la création de Facebook puis de Twitter. Jusque-là, nous savions que le numérique faisait partie de nos vies. Mais aujourd’hui le numérique s’inscrit dans notre quotidien, au cœur d’un puissant univers où le réseautage devient de plus en plus la norme pour l’interaction des contenus. Nous sommes tous maintenant devenus, volontairement ou non, explorateurs de la culture numérique.

S’adaptant à cette nouvelle réalité, Montréal assume rapidement un leadership mondial dans plusieurs secteurs, notamment dans les champs des arts numériques, des nouvelles narrativités, du jeu vidéo (VR, AR, serious game, marketing, art), de l’immersion, de la réalité virtuelle et augmentée, des effets visuels, des expériences interactives dans l’espace public et de l’intelligence artificielle (IA).

Pour ne parler que du jeu vidéo, nous n’en sommes plus seulement à fournir de la main- d’œuvre créative aux grands studios internationaux. À l’échelle locale, plus de 150 entreprises indépendantes témoignent avec éloquence de l’effervescence de ce milieu.

La création indépendante cohabite maintenant avec une industrie du divertissement issue de compagnies privées et d’institutions. L’écosystème montréalais compte également une scène dynamique de startups, notamment dans le domaine du jeu vidéo et des applications mobiles. De nouveaux modèles de financement ont vu le jour avec des investisseurs, des incubateurs, des événements et des lieux de partage des savoirs. La création numérique s’est transposée dans l’espace public, touchant un public plus large. L’écosystème est complexe et riche: les interdépendances se multiplient, les spécificités demeurent. De la création en centres d’artistes à la recherche en institutions, des petites boîtes de jeu vidéo aux grandes entreprises technologiques, chacun dans sa spécificité et avec son public propre, les différents milieux et acteurs bouillonnent ici et rayonnent à l’étranger.

S’il y a assurément un climat effervescent à Montréal qui rejaillit au-delà des frontières nationales, la création et la créativité numériques montréalaises et québécoises demeurent un secret bien gardé. Pour le grand public comme pour la plupart des décideurs et influenceurs, Céline Dion, le Cirque du Soleil et Arcade Fire ont laissé une empreinte ici et partout sur la planète. Le Montréal numérique reste quant à lui surtout connu des spécialistes et on mesure mal l’ampleur de l’impact mondial actuel de ses artistes, industries, et institutions.

Aujourd’hui

Quelques noms — par exemple ceux d’artistes tel que Rafael Lozano-Hammer ou Vincent Morisset, et des studios tel que Moment Factory ou Daily tous les jours (Mélissa Mongiat et Mouna Andraos) — ont émergé, propulsés par leurs installations dans l’espace public, soutenus par des institutions telles le Musée d’art contemporain, l’ONF et le Partenariat du Quartier des spectacles. Des événements tel que la Biennale internationale d’art numérique (BIAN) et le festival Sight+Sound (Eastern Bloc) ont pris place dans l’écosystème de l’art numérique. Des projets d’envergure comme Cité Mémoire (Lemieux Pilon 4d Art) et ceux lancés dans le cadre du 375e anniversaire de Montréal (pont Jacques-Cartier, Avudo, Pointe-à-Callière, KM3) ont fait leur marque. Les industries du jeu, de l’animation et des effets visuels tel les Hybride et Rodeo FX exercent un fort pouvoir d’attraction.

Pour les communautés de l’art et de la créativité numériques, les choses bougent, des alliances se créent et le réseautage se met à l’oeuvre: soirées Composite du Conseil des arts de Montréal, programme de résidence d’artistes du CQAM (Conseil québécois des arts médiatiques) chez Turbulent, MUTEK_IMG, Printemps numérique, sans compter les nombreux salons professionnels, notamment à la SAT et au centre PHI.

Nous retrouvons à Montréal un nombre croissant d’initiatives diverses autour de la promotion de la créativité numérique, notamment le dernier en lice, HUB-MTL: «En novembre 2017, plusieurs écosystèmes créatifs convergeront ainsi dans le HUB v1.0 notamment : réalités virtuelle et augmentée, son et effets visuels, jeux vidéo, musique, multimédias (interactifs, immersifs), branding (image de marque) et les arts numériques.»

Il serait souhaitable de canaliser ces initiatives en embrassant toutes les formes d’expressions culturelles du numérique (performances, installations, expériences web, applications mobiles, interventions dans l’espace public, jeux, objets connectés), peu importe de quel canal elles ont émergé (centre d’artistes, incubateur, agence, collectif, entreprise). L’objectif n’est pas de créer un amalgame, mais bien de connaître et de respecter les spécificités de chacun, tout en travaillant à un objectif commun: l’affirmation de Montréal, capitale mondiale de l’art et la créativité numériques.

Par ailleurs, les secteurs évoluent encore trop souvent en silos, que ce soit par la manière dont ils sont financés, ou alors par le créneau qu’ils occupent : les centres d’artistes avec les centres d’artistes, le jeu avec le jeu, le web avec le web… Il faut décloisonner pour créer un climat propice à une nécessaire solidarité et coopération entre les plus grands et les plus petits et entre les différents maillons de la chaîne de valeur. Si le milieu artistique émergent se trouve parfois en situation de précarité économique, les institutions, les moyens et les grands joueurs forgent maintenant un nouveau pan de l’économie montréalaise. Les missions et les priorités sont différentes, mais des objectifs communs demeurent entre toutes ces communautés de l’art et de la créativité numérique: le rayonnement, la reconnaissance, l’épanouissement, des rencontres encore plus riches entre les acteurs et avec les citoyens. C’est dans l’intérêt de tous de créer des intersections qui permettront à l’ensemble des secteurs de s’enrichir mutuellement, en partageant savoirs et expertises, et en ayant une meilleure compréhension des enjeux propres à chacun.

Demain

Il est impératif de poursuivre le processus collaboratif entre artistes, créateurs, penseurs, concepteurs, programmeurs, designers, entrepreneurs et investisseurs du numérique. Dans le cadre de ce processus, nous travaillerons à un plan d’action commun au cours de l’année 2017-2018. Le momentum politique facilite cette démarche.

C’est le moment de proposer un partenariat stratégique à la Ville pour confirmer d’ici 2020 le positionnement de Montréal comme l’un des leaders mondiaux de la créativité numérique et de proposer les mesures à prendre pour stimuler et soutenir les secteurs issus de la créativité numérique.

C’est le moment de nous assurer que les gouvernements du Québec et du Canada, dans leurs documents d’orientation et leurs plans d’action, travaillent dans la même direction, pour l’intérêt de toutes nos communautés.

C’est aussi le moment, pour nous, membres de la communauté de l’art et de la créativité numériques, de convenir ensemble de ce dont nous avons besoin pour poursuivre notre croissance, ici et partout dans le monde.

Déclaration

État des lieux

— Nous, membres de la communauté de l’art et de la créativité numériques, présentons les cinq constats suivants:

1. Montréal occupe aujourd’hui une position enviable dans le peloton de tête mondial en art et créativité numériques.

2. Ce positionnement à l’avant-plan provient de grands atouts:

– des artistes et des créateurs nombreux et talentueux reconnus dans leurs réseaux internationaux respectifs;

– des leaders, entrepreneurs et investisseurs audacieux et visionnaires;

– des équipes universitaires innovantes, un environnement de formation performant et diversifié;

– des citoyens curieux qui constituent un public réceptif;

– des décisions politiques propices à cet essor.

3. L’effervescence des différents milieux de l’art et de la créativité numériques n’est pas suffisamment connue du grand public ni suffisamment comprise par les décideurs; de nouveaux moyens sont à proposer pour accroître la visibilité locale et renforcer le rayonnement international.

4. Les secteurs du numérique évoluent trop souvent en silos en matière de gestion et de fonctionnement. Une meilleure cohésion et synergie est souhaitable entre les artistes, les créateurs, les entrepreneurs, les chercheurs et les décideurs pour constituer une force regroupée et un vecteur d’innovation en créativité numérique.

5. Des initiatives diversifiées ont toutefois émergé ces dernières années pour favoriser le partage des savoirs et des connaissances entre les différents secteurs de l’art et de la créativité numériques. Ces échanges contribuent effectivement au réseautage entre les acteurs et à la rencontre avec les citoyens, mais nous devons impérativement travailler à les enrichir et les solidifier.

— Nous, membres de la communauté de l’art et de la créativité numériques, avons l’intention de nous mobiliser et de nous regrouper le plus largement possible en misant sur toutes les forces existantes, afin de soutenir et d’améliorer notre présence locale et notre projection internationale.

En conséquence:

1. Nous voulons REGROUPER et coordonner nos forces afin d’augmenter de façon régulière les points de rencontre et de maillage entre les différents acteurs de la culture du numérique.

2. Nous désirons saisir le MOMENTUM qu’offrent l’adoption de politiques et plans d’action culturels par les trois paliers gouvernementaux, soit:

a. Le plan d’action qui sera rendu public au cours des prochaines semaines par la Ville de Montréal afin d’identifier les suites concrètes qui seront données à la Politique de développement culturel 2017-2022, dont l’objectif 14.8 prévoit de «Confirmer d’ici 2020 le positionnement de Montréal comme l’un des leaders mondiaux de la créativité numérique. »
b. Le plan d’action qui sera déposé à l’automne 2017 par le ministère de la Culture et des Communications, pour donner suite à la nouvelle Politique québécoise de la culture.
c. Certains aspects de la politique annoncée à la fin septembre 2017 par le ministère du Patrimoine canadien, intitulée Un Canada créatif, notamment en ce qui concerne les hubs créatifs.

3. Nous souhaitons définir un PLAN D’ACTION pour renforcer l’identité de Montréal, capitale mondiale de l’art et de la créativité numériques, qui pourrait aller jusqu’à la création d’une grappe. Ce plan se dessine à travers au moins quatre rendez-vous des prochains 12 mois, sous forme d’ateliers de travail qui s’insèrent dans les événements existants, tels Hub Montréal en novembre 2017, Centre Phi à l’hiver 2018 et MUTEK_IMG en avril 2018 en collaboration avec le Printemps numérique. Le premier rendez-vous qui aura lieu le 14 novembre 2017 lors de Hub Montréal aura pour objectif d’identifier les problématiques propres à chaque secteur, et de les mettre en commun.

4. Nous entendons nous doter de MOYENS de communication destinés à la fois à nos communautés et aux différents publics, afin de nourrir cette passion de l’expression culturelle numérique d’ici. Ces moyens sont à définir et peuvent se greffer à ceux existants: bulletins d’information, groupe facebook, compte twitter commun, création d’un wiki, podcasts des rencontres stratégiques, etc.

5. Nous comptons augmenter notre RAYONNEMENT en intensifiant notre participation à des missions d’exportation et à des représentations à l’étranger, afin de faire connaître les résultats de notre créativité sur tous les continents.

Ces actions vont s’enraciner dans l’écosystème déjà en place: présence dans les événements du milieu, collaborations avec des mouvements existants, renforcement des lancées collaboratives et de partenariats déjà établis, initiatives pour créer de nouveaux maillages, pour accroître la représentativité des milieux et pour créer plus de dialogue entre les différents secteurs. Il est souhaité que tous les secteurs culturels puissent bénéficier des retombées d’une telle démarche, qui s’inscrit dans l’ouverture, le partage et l’accompagnement.

Nous sommes Montréal, capitale de l’art et de la créativité numériques!

Appuis à la déclaration

Membres de la
Commission Montréal numérique

Alain Saulnier
Culture Montréal
coprésident de la Commission / membre du C.A.
professeur en journalisme, essayiste et conférencier

Hugues Sweeney
coprésident de la Commission
Office national du film du Canada (ONF)
producteur en médias interactifs

Myriam Achard
Centre Phi | DHC/ART Fondation pour l’art contemporain
directrice des relations publiques et communications /
Culture Montréal
membre du C.A.

Paul Arseneault
Chaire de tourisme MT Lab Transat ESG UQAM
titulaire

Ghyslain Boileau
Société des arts technologiques (SAT)
directeur administratif

Émilie Boudrias
OBORO
codirectrice générale et directrice du développement

Sylvain Carle
Real Ventures, associé / FounderFuel, directeur général

Marie Côté
RODEO FX
chef du développement des affaires et des communications

Pascale Daigle
Partenariat du Quartier des spectacles
directrice de la programmation
Culture Montréal
membre du C.A.

Philippe Demers
MASSIVart, cofondateur et directeur général

Catherine Émond
Alliance numérique, directrice générale

Suzanne Gouin
Printemps numérique, présidente du C.A.

Suzanne Guèvremont
NAD École des arts numériques de l’animation et du design
directrice générale

Jérôme Hellio
Académie Canadienne du Cinéma et la Télévision
vice-président numérique /
consultant en stratégie numérique et en médias interactifs

Pascal Lefebvre
Piknik Élecktronik International
cofondateur et président

Isabelle L’Italien
Conseil québécois des arts médiatiques (CQAM)
directrice générale

Alain Mongeau
MUTEK, directeur

Sébastien Nasra
Avalance Prod, président et fondateur

Eva Quintas
artiste
TOPO, Laboratoire d’écriture numérique
cofondatrice et vice-présidente

Jenny Thibault
Regroupement des producteurs multimédia (RPM)
directrice générale

Julien Valmary
Conseil des arts de Montréal
directeur du soutien et des initiatives stratégiques

Marie-Pier Veilleux
Moment Factory
directrice des communications et relations publiques

Valérie Beaulieu
Culture Montréal, directrice générale

Jean-Robert Choquet
Culture Montréal, vice-président du C.A.

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Donnez votre appui à la démarche de la Commission

Que vous soyez parmi les membres de la communauté de l’art et de la créativité numériques ou que vous souhaitiez soutenir le déploiement de Montréal comme capitale mondiale des arts et de la créativité numérique, vous pouvez dès maintenant ajouter votre voix à la Déclaration.

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Montréal, capitale mondiale de l’art et de la créativité numériques

Appuis à la démarche de la Commission

En date du 14 novembre 2017 — Lancement

Guillaume Aniorté
conseiller stratégique
Regroupement des producteurs multimédias (RPM), vice-président
Printemps Numérique | La Piscine, accélérateur d’entreprises culturelles
administrateur

Mouna Andraos
Mélissa Mongiat
Daily tous les jours, fondatrices

Anne-Marie Archambault, directrice expériences et stratégie de contenu
Éric Hamelin, associé
Akufen

Dominic Audet, partenaire et chef de l’innovation
Sakchin Bessette, partenaire et directeur du contenu créatif
Éric Fournier, partenaire et producteur exécutif
Moment Factory

Pascal Beauchesne, directeur de projet
Lidia Divry, directrice générale
Techno Montréal


Marc Beaudet
Turbulent, président

Jonathan Bélisle
Hello, Architekt!, fondateur / ioTHEATRE, co-créateur

Mehdi Benboubakeur
Printemps numérique, directeur général

Yannick B. Gélinas
artiste / chargée de projet Commission Montréal numérique

Yan Breuleux
artiste


Vander Caballero
Minority, fondateur

Louis-Félix Cauchon
président
Pascal Nataf
vice-président
Guilde des jeux vidéos indépendants du Québec

Mario Cecchini
Académie Canadienne du Cinéma et la Télévision
président du C.A.

Nicolas Cournoyer
Piknic Électronik, co-fondateur

Antonello Cozzolino, producteur
Micho Marquis-Rose, directeur stratégie, développement et production numérique
Attraction

Marie-Michèle Cron
conseillère culturelle arts numériques et arts visuels
Nathalie Maillé
directrice générale
Conseil des arts de Montréal

 

Félix Dagenais
Louis-Xavier Gagnon-Lebrun
ATOMIC3

Dax Dasilva
Lightspeed, fondateur

Stephane D’Astous
Float4, directeur général

Annie Derome, présidente et productrice exécutive
Yves Mayrand, président
GSMPRJCT

Marie-Christine Dufour
Lemieux Pilon 4d Art, directrice exécutive

Thibaut Duverneix
Gentilhomme, réalisateur

Émilie F. Grenier
artiste

Pierre Fortin, directeur général
Partenariat du Quartier des spectacles

Pierre-Mathieu Fortin, producteur numérique
Raphaëlle Huysmans
Philippe Lamarre, fondateur
URBANIA MEDIA

Caroline Gaudette
Version 10, présidente

Nadine Gelly
Lune Rouge, directrice générale

Alexandre Gravel
Toast, associé-fondateur

Tali Goldstein
Ruben Farrus
Casa Rara


Thierry Holdrinet, consultant en marketing et communication, président du CA
Arnaud Larsonneur, directeur général
CIBL

Daniel Iregui
Iregular, artiste nouveaux médias et designer d’interaction

Awane Jones
Zone 3, directeur général réalité augmentée et virtuelle

Martine Koutnouyan
Artiste

Marika Laforest
Chargée de projets – Plan culturel numérique / Lab culturel
Culture pour tous

Daniel Langlois
Fondation Daniel Langlois
Président

Martin Laviolette
Montréal en histoires
directeur général et producteur délégué

Domique Lebel
vice-président et chef de la stratégie, solutions d’affaires
Rémi Racine, président et producteur exécutif
Behaviour

Michel Lefebvre
TOPO, Laboratoire d’écriture numérique, cofondateur et directeur

Joseph Lefèvre
artiste | studio Jocool

Geneviève Levasseur
Ingrid Ingrid, présidente

Suzanne Lortie, directrice du programme Stratégies de production
Jean-François Renaud, directeur du programme en médias interactifs
École des médias de l’UQÀM

Rafael Lozano-Hemmer
artiste

Véronique Marino
L’inis, directrice programme médias interactifs

Anne Martel
Element AI, première VP opérations et co-fondatrice


Katherine Melançon
artiste

Sébastien Moreau
Rodeo FX

Maxime Morin
DJ Champion

Vincent Morisset
artiste, AATOAA


Roger Parent
Réalisations Montréal, fondateur

Ghislain Poirier
DJ/producteur


Julien Robert
Video Phase, artiste et co-fondateur

Chris Salter
Hexagram, artiste et co-directeur

Damien Silès
Quartier de l’innovation, directeur général

Alexandre Taillefer
Mishmash, actionnaire principal

David Usher
Humanize AI / Human Impact Lab
fondateur / artiste

Kora Van den Bulcke
Immersive Design Studios
fondatrice

Bill Vorn
Université Concordia, artiste en robotique et professeur

Thien Vu Dang
MAPP_MTL, directeur créatif et co-fondateur

Appuis à la démarche de la Commission

(suite)

Prénom et nom Fonction / titre Organisation
Zoé Gagnon-Paquin Directrice générale Magnéto
Michaël Fortin Directeur Courts critiques
Aurelie Lauret Médiatrice culturelle Musée Stella Matutina Ile de la Reunion
Martin Viau Directeur technique ONF
René Barsalo Créateur / chercheur Scénario B
Arnaud Bouquet Réalisateur, DOP
Andreea Bargoveanu
Antoine Nadon Président Wolfstag
Julien Racine artiste Collection Libérée
Françoys Labonté Directeur général Centre de recherche informatique de Montréal (CRIM)
Jean-Robert Bisaillon Directeur général metaD.media
Luce Vallières Directrice du développement Maison Photo Montréal
Hélène Brousseau Bibliothécaire numérique Artexte
Gwenaëlle Denis Coordonnatrice gnérale Studio XX
Geneviève Côté Chef des affaires du Québec SOCAN
Dany Beaupré Professeur UQAM
Mathieu Désilets Créateur numérique Collectif Blackbox
MONIQUE CARLE RETRAITÉE
Ghislaine Daoust Traductrice agréée Autonome
Pierre-David Rodrigue Directeur général adjoint La danse sur les routes du Québec
Benoit Giguère Directeur principal interactivité et expérience usager La Presse