Forum — Le français dans l’espace numérique : atout ou obstacle?

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Culture Montréal

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Compte-rendu

Forum — Le français dans l’espace numérique : atout ou obstacle?

18 mai 2017
au Centre Phi

125 professionnels et experts de secteurs aussi diversifiés que ceux de la culture, du numérique, des médias, de l’éducation et de l’entrepreneuriat ont participé au forum le 18 mai dernier. En vrac, voici quelques éléments qui sont ressortis des présentations et des échanges:

Hugues Sweeney, producteur exécutif, productions interactives, Office national du film du Canada (ONF) : «le numérique doit être reconnu comme une expression à part entière».

Marika Laforest, chargée de projet — Plan culturel numérique du Québec, Culture pour tous: «les influenceurs, leurs réseaux, ce sont les perrons d’église d’autrefois!».

 

Quelques pistes qui ont émergé du travail en atelier sur les défis rencontrés par des créateurs et producteurs de contenus numériques francophones:

Projet: Les trois grâces de JF Malouin. Défi: comment assurer la distribution d’œuvres artistiques de réalité virtuelle? Idées: se faire connaître au fil de partenariats avec des lieux ou des causes; se promener de façon ambulante dans différents événements pour présenter l’œuvre.

Projet: VICE Québec. Défi: comment réussir à s’implanter dans le paysage médiatique québécois en français? Idée: les discussions ont permis de constater que VICE était perçu comme une publication « macho » de la part de plusieurs personnes. Nécessité de revisiter la source de leur problème.

Projet: La Fabrique culturelle. Défi: comment se tailler une place de premier plan avec des ressources très limitées? Idées : axer davantage sur les efforts de collaboration > devenir plus fort, ensemble. Mettre du contenu directement sur des plateformes comme Facebook. Laurent Rabatel, porteur du projet Robert veut lire, est allé dans le même sens: « Ne luttons pas contre Amazon; allons chez Amazon ».

Projet: URBANIA. Défi: comment étendre la marque à la francophonie européenne, et par la suite africaine? Idées: miser sur des partenariats de diffusion. Aussi, ne pas gommer la « québécitude » pour s’exporter; ça fait partie de la marque, cette localité.

 

Réalités et atouts des marchés de la Francophonie internationale

« Le français dans l’espace numérique: atout ou obstacle? Je dirais plutôt : une nécessité et une responsabilité. Il faut qu’on pense francophonie, aujourd’hui »

André D’Orsonnens, cofondateur, président du conseil et chef de la direction, Druide informatique.

 

Pascal Nataf, cofondateur de La Guilde des développeurs de jeux vidéo indépendants du Québec : « il y a un peu plus d’ouverture au français dans les nouvelles niches en jeu vidéo – l’éducatif, le social ». Aussi, « la créativité montréalaise devrait être associée à la dualité linguistique de Montréal – nous devrions miser encore davantage sur cette double personnalité pour s’exporter ».

Destiny Tchéhouali, spécialiste des questions de coopération internationale dans le domaine de l’utilisation des TIC: les applications créées en Afrique répondent surtout aux besoins de survivance des populations locales. Elles sont très peu portées vers le culturel ou même le divertissement. Par ailleurs, de grandes entreprises (comme Canal +) s’associent à des initiatives et des entreprises locales pour s’assurer que l’offre proposée collent aux intérêts et aux tendances locales; il s’agit d’une bonne pratique d’adaptabilité culturelle.

Gracia Kasoki Katahwa, présidente, Réseau des entrepreneurs et professionnels africains (REPAF) : « L’Afrique se développe; avec ou sans nous. Si on veut y aller, c’est maintenant, parce que d’autres y sont déjà. Et il y a des organismes et des gens ici pour faciliter ces contacts et développement à l’international, qui peuvent agir comme intermédiaires. Des gens comme le REPAF, LOJIQ et autres, qui ont de bons contacts et des partenaires de confiance déjà sur le terrain ».

 

Conclusion
Le français est-il un facteur clé de l’identité créative de Montréal? Le numérique peut-il favoriser plus de collaborations et de maillages pour faire rayonner davantage nos projets dans la Francophonie? La réponse est oui. Le français est « une décision à prendre » et il faut se donner l’ambition de rejoindre les réseaux de la francophonie internationale, qui représentent un immense potentiel en termes de développement de marché pour Montréal, comme capitale francophone productrice de contenus culturels. « Les Francophones dans le monde le sont par choix ».

 

À lire : le rapport commenté du forum par Jean-Benoît Nadeau, auteur et chroniqueur sur la francophonie au Devoir

 

Rappel du programme de la journée

Présentation de la thématique

— Sylvain Lafrance, professeur associé de l’École des dirigeants et directeur du Pôle médias et management à HEC Montréal

Sylvain Lafrance a dirigé l’ensemble des services français de Radio-Canada jusqu’en 2012. Il est maintenant professeur associé à HEC Montréal et dirige le Pôle Médias HEC Montréal, un groupe de recherche, d’enseignement et de transfert sur les enjeux du management des médias. Depuis l’automne dernier, il dirige aussi la revue «Gestion». M. Lafrance siège aux conseils d’administration du groupe Attraction médias, de D-BOX technologies et de la Société des alcools du Québec. Il préside également le Conseil du Bureau du cinéma et de télévision du Québec (BCTQ).


Animatrice

— Dorothy Alexandre, présidente-directrice générale d’Inspiration Communication

Communicatrice aguerrie, Dorothy Alexandre trace sa voie dans l’univers médiatique en tant qu’animatrice, chroniqueuse et productrice de contenu numérique. À la tête d’Inspiration Communication, elle est aussi coach en communication. Par ailleurs, en tant que modératrice de panels de discussion, elle est appelée à collaborer avec des OSBL, des institutions publiques et parapubliques, ainsi que des entreprises privées afin d’aborder des sujets portant sur des enjeux de société – dont la condition féminine et la jeunesse – l’entrepreneuriat, le numérique et la diversité. Antérieurement, elle a œuvré comme journaliste et recherchiste au sein du Groupe TVA pendant sept ans. Membre du Conseil des Montréalaises et ambassadrice de plusieurs causes, Dorothy Alexandre s’engage socialement depuis 15 ans.

Première partie — État des lieux

Montréal, pôle d’attraction et d’excellence

— Hugues Sweeney, producteur exécutif, productions interactives, Office national du film du Canada (ONF)

Après plusieurs années à tordre les lettres aussi bien que les idées en étudiant philosophie, littérature et death metal, Hugues Sweeney s’est rapidement intéressé autant aux histoires qu’aux possibilités qu’offre la technologie de les raconter. D’abord aux nouveaux médias de Radio-Canada, puis à la tête de Bande à Part et d’Espace Musique, il a rejoint l’Office national du film du Canada en 2009 en tant que producteur exécutif dédié aux œuvres interactives. (Photo : Karim Ben Khelifa)


Le numérique : de quoi parle-t-on?

— Marika Laforest, chargée de projet — Plan culturel numérique du Québec, Culture pour tous

Marika Laforest navigue depuis près de 20 ans dans l’univers du numérique, du Web et des médias sociaux. Elle a œuvré dans plusieurs sphères du marketing numérique et des médias interactifs dans les secteurs industriel, du commerce de détail, de la construction, des technologies, de l’éducation et du tourisme. Mettant maintenant son expertise à profit chez Culture pour tous, elle occupe le poste de chargée de projet – Plan culturel numérique du Québec en y assurant la gestion du Lab culturel, un incubateur de projets innovants en culture.


La Francophonie sur Internet

— Destiny Tchéhouali, président de l’Internet Society (ISOC) Québec et directeur de l’Observatoire des réseaux et interconnexions de la société numérique (ORISON) — CEIM-UQAM

Destiny Tchéhouali est président de la section québécoise de l’Internet Society (ISOC Québec), un organisme œuvrant en faveur de l’amélioration de l’accès et la promotion de l’utilisation de l’Internet au Québec et dans le monde. Chercheur associé au Centre d’études sur l’intégration et la mondialisation (CEIM) de l’UQÀM, il assure la direction de l’Observatoire des réseaux et interconnexions de la société numérique (ORISON). 


Deuxième partie — Montréal, un leader des contenus numériques francophones

Comment exploiter les contenus francophones?

— Jonathan Roberge, professeur agrégé à l’INRS et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les nouveaux environnements numériques et l’intermédiation culturelle (NENIC Lab)

Les travaux de Jonathan Roberge se consacrent à l’étude de la culture numérique du point de vue de la sociologie des nouvelles technologies de l’information et de la communication (NTIC). À titre de titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur les nouveaux environnements numériques et l’intermédiation culturelle, ses projets touchent tout autant aux objets connectés, à l’intelligence artificielle (AI), aux infrastructures technologiques, aux dispositifs interactifs et techniques du Web 2.0, à la critique et à la prescription des goûts en ligne qu’aux conséquences de l’ensemble de ces bouleversements sur la sphère et les politiques publiques.


— Jeanne Dompierre, rédactrice en chef, La Fabrique culturelle (Télé-Québec)

Jeanne Dompierre évolue dans le milieu des médias depuis plusieurs années. Rédactrice en chef pour La Fabrique culturelle de Télé-Québec, elle a précédemment travaillé pour les chaînes spécialisées de Radio-Canada, ainsi que pour les Chaînes Télé Astral. Ayant eu la chance de débuter sa carrière à une époque où le milieu des médias était en pleine mutation, elle s’est spécialisée au fil du temps en stratégie Web et médias sociaux. Elle est titulaire d’un diplôme de deuxième cycle de HEC Montréal.


— Nadia Seraiocco, chargée de cours à l’UQAM, chroniqueuse techno à Radio-Canada

Nadia Seraiocco est chroniqueuse techno à ICI Première, doctorante en communications et chargée de cours à l’École des médias de l’UQÀM. Après avoir pratiqué le journalisme culturel à Voir Québec, CKRL et le FM93, elle a travaillé en relations publiques. Au fil des ans, elle a développé une expertise en communications numériques.


 

13h : Laboratoire de projets inspirants :
l’usage du français comme levier de créativité et de rayonnement

 

— La boîte aux paroles

Porteur de projet : Jérôme Payette, directeur général, Association des professionnels de l’édition musicale (APEM)

Jérôme Payette siège à divers comités québécois et canadiens liés à la musique et est membre du Comité exécutif de la Coalition pour la diversité culturelle. Musicien et gestionnaire, il a été envoyé par le gouvernement du Québec à l’UNESCO (Paris) pour travailler au Secrétariat de la diversité des expressions culturelle, a occupé le poste de directeur du développement de l’Orchestre symphonique de Laval et a réalisé divers mandats de consultant dans le milieu culturel pour ArtExpert, Torrentiel et à son compte.


— Magnéto

Porteuses de projet : Marie-Laurence Rancourt, directrice artistique et cofondatrice, Magnéto, et Zoé Gagnon-Paquin, directrice générale et cofondatrice, Magnéto

Marie-Laurence Rancourt est diplômée en anthropologie et en sociologie. Elle s’intéresse à la création radiophonique depuis plusieurs années. Elle a organisé la première journée d’étude sur la radiophonie québécoise (2014) et rédigé un mémoire sur l’histoire des alliances entre radio et culture. Elle est également cofondatrice de Magnéto, une maison de production de podcasts québécois. Elle a initié un radio live l’automne dernier, au Théâtre aux Écuries, forme hybride entre la performance scénique, le documentaire sonore et le conte. 


Zoé Gagnon-Paquin est une entrepreneure culturelle cofondatrice de Magnéto, un nouvel organisme d’économie sociale qui tisse des liens autour de créations sonores baladodiffusées. Magnéto donne voix au chapitre aux gens, à la culture et aux idées. Inspirée par ses études en philosophie pour repenser les structures et interroger le réel, elle s’appuie sur son expérience en coordination de collectifs, en journalisme, en organisation syndicale et à titre d’animatrice et auteur radio.

— VICE Québec

Porteur de projet : Philippe Gohier, rédacteur en chef, VICE Québec

Philippe Gohier a été nommé au poste de rédacteur en chef de VICE Québec en juillet 2016. Avant de se joindre à VICE, il a travaillé un peu plus de trois comme rédacteur en chef Web au magazine L’actualité. Philippe a commencé sa carrière à Toronto, où il a travaillé comme journaliste pour le magazine Maclean’s, avant de revenir au Québec en 2012. Il habite aujourd’hui à Montréal avec sa femme et son fils.


— Les trois grâces

Porteur de projet : Jean-François Malouin, artiste numérique et entrepreneur

Jean-François Malouin est artiste numérique et entrepreneur. Comptant 20 ans d’expérience dans l’industrie du jeu vidéo (dont 15 ans chez Ubisoft Montréal), JF s’est taillé une solide réputation en animation de personnages et en gestion d’équipes créatives. Il fut parmi les instigateurs de La Guilde des développeurs de jeux vidéo indépendants du Québec, une coopérative dont il est cofondateur. En plus des arts et de la production, il s’intéresse à l’apprentissage par l’accompagnement en tant que consultant en implantation de programmes de mentorat.

— La Fabrique culturelle

Porteuse de projet : Jeanne Dompierre, rédactrice en chef, La Fabrique culturelle (Télé-Québec)

Jeanne Dompierre évolue dans le milieu des médias depuis plusieurs années. Rédactrice en chef pour La Fabrique culturelle de Télé-Québec, elle a précédemment travaillé pour les chaînes spécialisées de Radio-Canada, ainsi que pour les Chaînes Télé Astral. Ayant eu la chance de débuter sa carrière à une époque où le milieu des médias était en pleine mutation, elle s’est spécialisée au fil du temps en stratégie Web et médias sociaux.

— Tout garni

Porteuse de projet : Vali Fugulin, productrice, Tout garni (Éditions de La Pastèque)

Vali Fugulin est une créatrice et productrice numérique. Elle est actuellement à la barre de la série interactive Tout garni! en collaboration avec les Éditions de La Pastèque et Studio Dpt., l’un des quatre projets pilote de production interactive financés par la SODEC en 2016. Elle développe aussi en ce moment le documentaire transmédia Consolation / Resilient Songs avec la SODEC, le FMC et le Fonds Bell. Elle conçoit et produit un outil interactif de médiation théâtrale pour la Maison Théâtre avec Studio TOBO.

— Connexion en cours

Porteur de projet : Samuel St-Pierre, agent de projet, production interactive, TV5 Québec

Game designer, scénariste interactif et concepteur vidéo en tout genre, Samuel St-Pierre explore les possibilités des différents médiums et plateformes depuis plusieurs années. Ses dernières conceptions, la websérie Connexion en cours et le webdoc Climat sous tension ont eu un grand succès à travers le monde.

— Wuxia le renard

Porteur de projet : Fady Atallah, co-fondateur et responsable du développement, Infinite City

Fady est un entrepreneur dans les industries culturelles. Il s’investit dans les projets situés à l’intersection de l’art, du design et de la technologie qui refaçonnent notre compréhension du monde et notre vie en communauté. Actuellement Fady dirige Infinite City, un label de diffusion d’interventions urbaines axées sur la participation du public dans les villes en transformation. Il est également concepteur et maître d’atelier de ‘Culture data’, une formation professionnelle à l’école de créativité La Factry, et conseille plusieurs entreprises technologiques dans les milieux culturels.

— URBANIA

Porteur de projet : Philippe Lamarre, président et directeur de création, URBANIA

Philippe Lamarre fonde son studio de création à l’an 2000 et, en 2003, il crée URBANIA, un magazine trimestriel au ton et au design audacieux qui est aujourd’hui devenu une marque média multiplateforme aux antennes multiples, dont des collaborations avec Radio-Canada, RDS et La Presse+. De nombreux prix sont venus souligner la qualité de son travail et sa vision. Philippe est le récipiendaire de la Bourse Phyllis-Lambert octroyée par DesignMontréal en 2008 et il a reçu en 2010 le titre de «Producer of the year» aux Canadian New Media Awards. Il siège sur les conseils d’administration des Rencontres internationales du documentaire de Montréal (RIDM) et du Nouveau Théâtre Expérimental (NTE). (Photo: Cindy Boyce)

www.cindyboycephoto.com

— Robert veut lire

Porteur de projet : Laurent Rabatel, créateur de l’agence Lichen et fondateur de Robert veut lire

Né en 1970, un dimanche, un jour où normalement les bonnes âmes se reposent. Vers midi, sorti du ventre de sa mère qui avait beaucoup joui neuf mois plus tôt. À 25 ans, voyant que Paris était trop petit pour lui, il a immigré à Montréal pour piquer une femme et un emploi à un Québécois. Depuis, il fait de la pub et du numérique. Maman s’est vengée.

Troisième partie — Publics francophones, des avenues à explorer

Quels enjeux et avantages pour la production de contenus francophones?

— Pascal Nataf, cofondateur de La Guilde des développeurs de jeux vidéo indépendants du Québec

Pascal Nataf enseigne le design de jeu vidéo à l’Université de Montréal. Il est cofondateur d’Affordance Studio, une entreprise qui se spécialise dans le jeu sérieux et la gamification et de La Guilde des développeurs de jeux vidéo du Québec. Il s’intéresse à l’utilisation intelligente et humaine des technologies dans un Québec résolument tourné vers l’avenir.


— Benoît Beaudoin, directeur des contenus numériques, TV5 Québec

Benoit Beaudoin travaille dans le secteur de l’interactivité et des médias numériques depuis la fin de ses études à l’Université Concordia. À titre de designer, scénariste, producteur et gestionnaire, il a contribué à la réalisation d’une centaine d’applications et contenus numériques. Benoit fut également gestionnaire d’importants projets de technologies de formation auprès d’entreprises telles que Bombardier, Air Canada, Bell, Hydro-Québec et l’Agence spatiale canadienne. En 2001, il devient producteur nouveaux médias dans le secteur de la télévision.


— André d’Orsonnens, cofondateur, président du conseil et chef de la direction, Druide informatique

Diplômé en droit de l’Université de Montréal, André d’Orsonnens fut admis au Barreau du Québec en 1984. Plaideur coloré et habile communicateur, il quitte le cabinet d’avocats Heenan Blaikie afin de se consacrer à Druide informatique, une société spécialisée en linguistique informatique dont il est cofondateur, président du conseil et chef de la direction. À ce titre, il orchestre depuis 1996 la commercialisation d’Antidote, le célèbre logiciel d’aide à la rédaction pour lequel Druide a reçu de nombreux prix, dont l’OCTAS de la Réussite commerciale.


 

16h05 : Marché de la Francophonie : quelles possibilités et quels réseaux pour les échanges, l’exportation et le développement d’affaires ?

La Francophonie internationale

— Michel Robitaille, président-directeur général, Offices jeunesse internationaux du Québec (LOJIQ)

Président-directeur général de LOJIQ depuis septembre 2016, Michel Robitaille compte plus de 40 années d’expérience en matière d’affaires internationales. Délégué général du Québec à Paris et représentant personnel du Premier ministre pour la Francophonie de 2010 à 2016, il a exercé plusieurs autres fonctions dans le réseau diplomatique québécois, dont celle de Délégué général du Québec à New York de 2002 à 2007. Il fut également en poste dans les représentations du Québec de Los Angeles, Lafayette et Bruxelles. 


La Francophonie en Afrique

— Gracia Kasoki Katahwa, présidente, Réseau des entrepreneurs et professionnels africains (REPAF)

Femme de conviction et femme d’action, Gracia est activement impliquée dans sa communauté car elle croit en l’apport inestimable de la diversité à la prospérité socioéconomique. Comme présidente du REPAF, elle travaille à faire de l’organisation le réseau partenaire de référence en matière d’intégration et de leadership entrepreneurial et professionnel des Québécoises et Québécois d’origine africaine. À travers ses activités, le REPAF crée également des ponts entre le Québec et le continent africain.


Conclusion

Retour commenté sur la journée

— Jean-Benoît Nadeau, auteur et chroniqueur sur la francophonie au Devoir

Chroniqueur au quotidien Le Devoir et collaborateur au magazine L’actualité, Jean-Benoît Nadeau s’intéresse à la langue française dans le monde et à la francophonie depuis 15 ans. Il est l’auteur de La Grande Aventure de la langue française et de Le français, quelle histoire! En plus d’un livre sur la langue espagnole, il a également signé trois livres sur la France dont Pas si fous ces Français et Les Français ont aussi un accent.

Le Forum « Le français dans l’espace numérique : atout ou obstacle? » est rendu possible grâce au soutien du Secrétariat à la politique linguistique.

Comité aviseur

Pascal Beauchesne

Joëlle Bissonnette

Alain Saulnier

Monique Simard

Hugues Sweeney

Direction du contenu

Daisy Boustany

Chargée de projet

Schéhérazade Bouabid

Facilitateurs

Pascal Beauchesne
Joëlle Bissonnette
Henri Pardo
Simon Thibodeau
Amel Zaazaa

En collaboration avec

Logistique et communications

Caroline Keisha Foray

Marie-Claude Lépine
Simon Thibodeau