Élections au CA de Culture Montréal : les candidats

Photo : Sylvain Légaré

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Culture Montréal

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Assemblée générale annuelle 2017

Candidats
aux élections
du conseil
d’administration

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15e assemblée générale de Culture Montréal

Jeudi 26 octobre 2017
Accueil dès 17h

En savoir plus

Les candidats apparaissent ci-dessous dans l’ordre de passage lors de l’assemblée générale annuelle (ordre alphabétique décroissant). 

 

Liste 1

Candidatures : représentants désignés d’associations culturelles professionnelles

Luc Fortin

président, Guilde des musiciens et musiciennes du Québec

Luc Fortin est depuis 2006 président de la Guilde des musiciens et musiciennes du Québec, une association professionnelle regroupant plus de 3 200 membres qui a pour mission de défendre et de promouvoir les intérêts économiques, sociaux, moraux et professionnels de ses membres. M. Fortin est vice-président du conseil d’administration du Fonds d’Investissement de la Culture et des Communications (FICC), une société de capital de risque qui offre un partenariat financier aux entreprises de création, de production et de diffusion des produits et services culturels. Il siège également à titre de vice-président de la Conférence Canadienne des arts depuis 2010. De 2009 à 2014, Luc Fortin a agi comme fiduciaire de la Caisse de retraite des musiciens du Canada. Il siège enfin sur différents regroupements et comités comme le DAMIC (Droit d’auteur – Multimédia-Internet – Copyright) et sur le conseil d’administration du Fonds Jean-Carignan. Détenant une maîtrise en musique de l’Université de Montréal, Luc Fortin est un musicien professionnel qui a œuvré toute sa vie dans le monde culturel.

Motivation

C’est avec grand enthousiasme que je sollicite un deuxième mandat sur le CA de Culture Montréal sur le poste d’administrateur délégué par une association professionnelle. Pour moi, l’accès à la culture pour tous les citoyens est une valeur essentielle pour une métropole culturelle comme Montréal et la culture est un des piliers du développement de Montréal. Culture Montréal, de par son rôle et sa mission, a donc un rôle important à jouer pour aider notre ville à rayonner sur le plan national et international grâce à la mise en valeur son immense créativité et de sa riche diversité culturelle. Je serai honoré de pouvoir apporter ma modeste contribution en m’impliquant au sein de Culture Montréal.

Laurent Dubois

directeur général, Union des écrivaines et écrivains québécois (UNEQ)

Je pose ma candidature comme représentant de l’Union des écrivaines et des écrivains québécois (UNEQ) au poste de votre conseil qui est ouvert à l’élection de cette année. L’UNEQ est un syndicat professionnel fondé en 1977 et reconnu, en 1990, comme l’association la plus représentative des artistes du domaine de la littérature, en vertu de la Loi sur le statut professionnel des artistes. Nous représentons actuellement plus de 1 600 membres. Depuis 40 ans, l’UNEQ travaille à la promotion et à la diffusion de la littérature québécoise, ici et à l’étranger, de même qu’à la défense des droits socio-économiques des écrivains. Personnellement, j’ai passé le plus clair de ma carrière comme gestionnaire d’organismes culturels, au Québec, et en France. Créateur de plusieurs entreprises et porteur de nombreux projets, j’aimerais que cette expérience devienne utile au sein de votre organisation.

Motivation

En tant que directeur général de l’UNEQ, il m’apparait important qu’un organisme comme le nôtre puisse contribuer, par son réseau et son expertise, au travail accompli par Culture Montréal pour faire de la culture un élément majeur du développement de Montréal. Nous le savons, c’est au niveau local, dans la proximité, que se joue souvent l’accès à la culture. C’est aussi au niveau local que les décisions se prennent pour donner à une ville une couleur qui en fait un endroit unique. Montréal est une ville attirante pour les artistes parce qu’elle a la masse critique nécessaire et les forces vives pour représenter un pôle d’attraction pour la diffusion, mais aussi pour l’expérimentation et les échanges internationaux. Nous croyons que l’UNEQ fait partie de ces forces vives et qu’elle peut participer à la réflexion sur les enjeux montréalais liés à la culture.

Isabel Dos Santos

actrice, responsable du comité mosaïque, Union des artistes (UDA)

Isabel est diplômée du Conservatoire de théâtre de Lisbonne. En 1990, une bourse l’amène à l’UQAM (maîtrise-théâtre). Dans son nouveau pays, elle continuera à explorer différentes voies théâtrales. À la télévision, elle a été de la distribution de plusieurs séries. Actuellement, Isabel est en résidence au Théâtre Aux Écuries avec la metteuse en scène Ligia Borges, dans le cadre d’un laboratoire pour le projet théâtral Fragments d’Ana. Elle vient de participer à l’exposition de Paul Savoie sur Fernando Pessoa dans le cadre du FIL. Elle sera aussi de la distribution de Jean dit, d’Olivier Choinière, au Théâtre d’aujourd’hui. En tant que citoyenne, elle s’est engagée dans des dossiers de politique culturelle. Cette implication l’a menée à la politique municipale; elle a été conseillère d’arrondissement du Plateau Mont-Royal (2005-2009). Elle est responsable du comité mosaïque de l’Union des artistes (diversité artistique).

Motivation

En tant qu’artiste, j’ai toujours été impliquée dans des actions et des groupes de travail, ayant à cœur un dialogue créatif avec la communauté, les familles, le quartier. Depuis 2014, je suis responsable du « comité́ mosaïque » de l’UDA, dont le mandat est de sensibiliser tous les intervenants des chaînes de productions audiovisuelles et scéniques à la diversité de ses membres (diversité́ ethnique et culturelle et autres pluralités de profils). Avec l’appui de la direction de l’UDA, nous avons mis en place un plan d’action visant à assurer une représentativité de ces artistes sur la scène culturelle. Forte de mon expérience et inspirée par les orientations et les actions de l’UDA, notamment en matière d’accessibilité au travail pour les artistes et d’accessibilité pour tous les citoyens à la culture, je souhaite apporter ma contribution à ma ville d’adoption au sein de Culture Montréal.

Liste 2

Candidatures – membres individuels

 

Charles Decroix

directeur général, Alliance chorale du Québec

Charles commence le piano à 6 ans, puis intègre une classe option forte musique dès 10 ans. Au cours de ses études de musicologie à la Sorbonne Paris-IV (2001-2006), Charles chante au Petit Choeur de la Sorbonne pendant 3 années, monte un groupe de rock et multiplie les rencontres et les projets créatifs. Il vit ensuite une année au Canada (2007) et découvre le grand dynamisme culturel de la province. De retour en France, il obtient un Mastère Spécialisé en Management de projets culturels aux HEC Paris, puis travaille pour l’Orchestre National de France, l’Ensemble intercontemporain et le Festival d’Art Lyrique d’Aix-en-Provence. Il devient résident du Québec en 2012. Après 3 années passées à la direction de l’Institut Canadien d’Art Vocal, il est nommé directeur général de l’Alliance chorale du Québec en mars 2015.

Motivation

Intégrer le CA de Culture Montréal me permettrait de représenter et de défendre la pratique artistique amateure et le loisir culturel, piliers constitutifs de l’implication culturelle citoyenne et de l’épanouissement physique et psychologique des personnes. À la fois pratique historique remontant au temps de la Nouvelle-France et loisir culturel toujours de plus en plus à la mode, la musique chorale au Québec est l’exemple concret d’une pratique artistique ouverte, riche et ambitieuse, liant les générations et les gens entre eux. Le nombre de choristes québécois est estimé à environ 510 000 personnes, et le nombre de spectateurs annuels à plus d’un million de personnes. Souvent oublié ou négligé, le loisir culturel représente aussi bien une économie conséquente qu’un maillon primordial de la chaîne culturelle, et c’est pour ces raisons que je souhaiterais vivement l’incarner et le représenter autour de la table de Culture Montréal.

François-Xavier Tremblay

citoyen engagé

Oeuvrant dans le secteur culturel montréalais depuis plus de 10 ans, François-Xavier Tremblay navigue au coeur des grands (et petits) enjeux liés aux arts et à la culture. Suite à des années formatrices passées à l’Alliance des arts médiatiques indépendants, il travaille à la Fondation Trudeau et à la Fondation Jeanne-Sauvé, avant de collaborer avec l’équipe du Bureau du design de la Ville de Montréal. Il a siégé sur les conseils d’administration de l’Observatoire du documentaire, des Films du 3 mars et du collectif en arts numériques Projet EVA. Au cours des trois dernières années, il a occupé le poste de conseiller, relations avec la communauté à la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal. Dans le cadre de ses fonctions, il a travaillé en étroite collaboration avec les acteurs municipaux et les partenaires du milieu afin de déployer une programmation diversifiée et fermement ancrée dans les différents quartiers de la ville.

Motivation

Mon parcours professionnel de travailleur culturel s’est amorcé au même moment que l’aventure de Culture Montréal. J’ai participé à la toute première assemblée de l’organisation et j’avais été impressionné par le dynamisme de cette communauté d’intérêts. Le caractère indépendant et inclusif de Culture Montréal m’a tenu mobilisé durant toutes ces années, où j’ai pu apprécier l’importance du rôle que joue l’organisation dans cet écosystème qui nous est cher. Je crois fermement en l’implication individuelle dans la vie collective. Autant au niveau personnel que professionnel, j’ai développé une sensibilité aux enjeux sur lesquels Culture Montréal intervient dans l’espace public. J’aimerais contribuer activement en partageant mon expérience avec les nouveaux modèles de gouvernance culturelle locale, que nous avons déployés dans le cadre du 375e. J’ai une expertise pertinente et complémentaire à offrir, mais aussi, surtout, beaucoup à apprendre au contact des autres membres du conseil d’administration, afin de mieux supporter l’art et les artistes qui illuminent notre quotidien.

Kathia St-Jean

Kathia St-Jean cumule 15 ans d’expériences dans le domaine des communications, dont près de 10 ans au sein d’organismes à vocation culturelle. Dès novembre prochain, elle poursuivra son engagement dans le milieu artistique et culturel comme directrice générale de la Vitrine culturelle de Montréal. Au fil de sa carrière, elle a contribué activement à la création et au développement du Quartier des spectacles, notamment à titre de Directrice des communications et des relations avec les partenaires du Partenariat du Quartier des spectacles. Entre 2013 et 2017, elle a piloté plusieurs dossiers stratégiques alors qu’elle était directrice des relations publiques et gouvernementales au sein de la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal, contribuant ainsi au rayonnement de la programmation et au développement des projets socio-économiques. Auparavant, Kathia St-Jean a œuvré au sein de l’administration municipale et dans l’industrie des médias, notamment à titre de rédactrice en chef du Journal de Rosemont-La Petite-Patrie.

Motivation

Au cours des dernières années, j’ai grandi avec Culture Montréal. J’ai aiguisé ma compréhension, parfait mon vocabulaire, intégré de nouveaux concepts, critiqué, argumenté, adopté, peaufiné… Un long chemin qui, combiné à mes expériences professionnelles, m’a mené à développer ma propre vision de l’avenir du milieu culturel montréalais. Un milieu riche, foisonnant, passionnant qui possède d’énormes acquis. Des artistes et des organisations reconnus jusque sur la scène internationale. Et maintenant quoi ? Il faut continuer de créer de ponts. Partons à la découverte d’autres réseaux, construisons de traits d’union inédits, créons de nouvelles plates-formes d’échange, réinterprétons les modèles, testons la limite des outils à notre disposition et inventons-en de nouveaux. Affirmons notre “méthode montréalaise” de collaborer. Tissons ensemble une grande toile humaine, solide et durable. Je souhaite ainsi poursuivre mon implication et contribuer, avec Culture Montréal, à accélérer le mouvement en faveur des arts et de la culture à Montréal.

Ségolène Roederer

directrice générale, Québec Cinéma

Directrice de Québec Cinéma, organisme de promotion de notre cinéma, la culture, la création et le lien avec le public ont toujours fait partie de mes préoccupations personnelles et professionnelles. Par le hasard des rencontres et de mon cheminement de vie, ce sont les images en mouvements (vidéo, télévision, cinéma) qui sont devenus mes champs d’action et d’expertise, même si tous les arts et la création en général, peuvent m’interpeller, me toucher et me faire avancer. Depuis mon arrivée au Québec, j’ai eu la chance de travailler pour divers organismes et institutions du milieu de l’audiovisuel québécois, qui m’ont permis de bien connaître ce secteur et ses intervenants, et qui me donnent également l’occasion de réfléchir aux enjeux culturels d’hier, d’aujourd’hui et de demain pour notre société.

Motivation

Française d’origine, je vis à Montréal depuis 27 ans. Cette Métropole culturelle à taille humaine est devenue, sans l’ombre d’un doute, « ma » ville. J’en aime l’histoire, la géographie, l’architecture, le dynamisme … et toutes ses contradictions qui en font une ville vivante, moderne et pleine de beaux défis. Mon implication depuis 4 ans au sein du Conseil d’administration de Culture Montréal me permet de mettre à profit mes forces de gestionnaire, d’organisatrice d’événements et de communication. Je pense contribuer à la réflexion du rayonnement de la culture dans une grande ville nord-américaine, francophone mais aussi bilingue, et multiculturelle. L’accès aux arts et la culture comme outil d’échange et d’intégration pour une meilleure qualité de vie sont mes champs de préoccupation et j’espère pouvoir continuer le travail avec la superbe équipe de Culture Montréal, forte d’un plan d’action clair et inspirant et en pleine possession de ses moyens.
Votez pour moi, merci !

Houda Rihani

comédienne

Comédienne diplômée de l’Institut supérieur d’Art  Dramatique et d’Animation Culturelle de Rabat, elle a su se forger une  brillante carrière au Maroc où elle fait sa marque dans plusieurs films, émissions de télévision et productions théâtrales Marocaines et Européennes. En 2015, elle était du film Aïda de Driss Mrini, sélection marocaine pour l’Oscar du meilleur film en langue étrangère. Son interprétation dans ce film lui a  valu le prix du second rôle féminin au Festival National du Film au Maroc et une mention spéciale du jury au festival Cinéma et Migration d’Agadir. Titulaire d’un DESSS en gestion des organismes culturels à HEC Montréal, elle est animée de solides convictions, activement impliquée dans le milieu culturel Montréalais (DAM,  CQT), ainsi que dans la vie associative de son quartier,  poursuivant le rapprochement de la culture et des populations de toutes origines.

Motivation

Préoccupée par les questions de création et d’identité, j’entends contribuer à Culture Montréal en combinant les notions de citoyenneté culturelle et de diversité en misant sur l’apport des québécois de toutes origines au sein des diverses disciplines artistiques et culturelles et en leur reconnaissant une place privilégiée parmi les consommateurs de la culture sous toutes ses formes. Démocratisation, proximité, accessibilité et ouverture doivent traduire la culture à l’échelle de la ville par la voie de ses quartiers et de ses pôles naturels d’identification, favoriser l’offre d’une « culture de proximité » au consommateur dit de la diversité dans son quartier, son milieu, en saturant les quartiers en ayant à cœur de varier l’offre proposée localement, de la rendre vivante et voisine au sein des quartiers et  d’enrichir les passerelles avec l’ensemble des acteurs sociaux et associatifs locaux.

Damian Nisenson

musicien, comédien et directeur de Malasartes

Compositeur, saxophoniste, chanteur, comédien, réalisateur né à Buenos Aires, Damian Nisenson débuta sa carrière professionnelle dans son pays, avant de s’installer en Europe de 1977 à 1985. De retour en Argentine, il joue et enregistre avec quelques uns des plus importants musiciens de jazz, des musiques de création, des musiques du monde et du rock, et continue à travailler comme comédien au théâtre, à la télévision et en publicité. Il est arrivé à Montréal en 2004.
Il est le fondateur et directeur artistique de Malasartes, compagnie de création, production, diffusion, étiquette de disques et festival, dédié aux musiques de création et aux musiques du monde. Il est membre des ensembles Solawa, noZen, la Fanfare Pourpour, RadioTango, Tomas Jensen, Orkestar Kriminal et Gigi French. Comme comédien, Damian fait partie de la compagnie de théâtre Le trunk collectif et apparaît régulièrement dans des émissions télé, généralement dans le rôle de méchant étranger, chose qu’il n’est pas (méchant, étranger ça va). Il a été président de DAM de 2008 à 2014, il est actuellement président du Regroupement Jazz Qc.

Motivation

J’ai déjà siégé au CA de Culture Montréal. Si je me représente aujourd’hui c’est parce que je pense que la présence des artistes, et des artistes immigrants spécialement, me semble indispensable autour de cette table magnifique. Diversité culturelle, présence de l’art dans le quotidien des citoyens, retour de l’enseignement des arts dans les écoles publiques sont des sujets qui me poussent à retourner sur le CA. Le modèle actuel de financement des arts, transformant les artistes en entrepreneurs, la création en affaire et les disciplines artistiques en industries, est un autre sujet qui nous invite à la réflexion, pour que notre société puisse profiter des créations artistiques inspirantes, et non seulement de divertissement. En tant qu’artiste, gestionnaire et immigrant, j’apporte une vision parfois différente et rafraîchissante, qui sert, je le souhaite, à faire entendre des points de vue et des voix qui se trouvent, souvent, orphelins.

Étienne Morin-Bordeleau

co-fondateur, MR-63 et directeur général,  Artbangbang

Issu d’une formation en cinéma et en arts visuels, j’ai cheminé depuis le début de mon parcours professionnel dans un environnement qui met de l’avant les arts et la création. Fortement impliqué dans le milieu du cinéma et de la télévision, j’ai créé ma propre boite de production avec deux associés. En 2013, j’ai également co-fondé le projet MR-63, dont la mission est de faire connaitre la culture de Montréal au grand public par la diffusion des talents qui la composent. En 2015 j’ai pris la direction de la Artbangbang, une plateforme de prêt, de location et de vente d’oeuvre d’art en ligne, optimisant le rayonnement des artistes. La plateforme rencense aujourd’hui plus de 800 artistes à travers le monde et une collection d’une centaine d’oeuvres. Bénévolement, j’ai participé depuis plusieurs années à la mise en oeuvre de nombreuses expositions, et autres événements du milieu culturel.

Motivation

A travers mon parcours professionnel, j’ai confirmé une réelle passion pour le milieu culturel et une conviction profonde de l’importance de sa propagation au coeur de la métropole. Culture Montréal me semble aujourd’hui l’un des acteurs incontournables adressant ces enjeux. J’aimerais contribuer à ce dialogue en y apportant ma jeune expertise terrain, les compétences que j’ai pu développer par mon parcours entrepreunarial et artistique, et je l’espère, un regard complémentaire sur le rayonnement des créateurs et l’accessibilité de la culture aux citoyen.nes, mission dont je me fais ambassadeur : si les grands dossiers que vous adressez « Montréal numérique » et « Montréal métropole culturelle viennent directement faire écho aux missions respectives d’Artbangbang et MR-63, je vois l’opportunité de rejoindre votre équipe comme une grande chance d’apprendre à vos côtés.

Ricardo Lamour

artiste

Je suis diplômé de l’École de service social de l’Université de Montréal et je porte plusieurs chapeaux en plus de celui de comédien. Auteur-compositeur-interprète, mieux connu sous le nom d’Emrical, je lance le premier album de rap unplugged au Québec. J’ai l’honneur d’être administrateur d’un organisme de justice alternative, ancien finaliste et juge du prix Forces Avenir, ancien ambassadeur des Journées de la culture, lauréat du Prix Pauline-Julien (Petite Vallée en 2010), récipiendaire du lys de la diversité de Média Mosaïque en 2016, lauréat Forces Avenir, récipiendaire de la médaille du 28e Lieutenant-Gouverneur du Québec Pierre Duchesne. En 2016, je lance un deuxième album de musique, joue le rôle du Juge André Perreault dans la pièce Fredy présentée au théâtre la Licorne. Je présente ma musique à Pointe Noire, au Congo, à l’été 2017 dans le cadre du Festival Afropolitain Nomade et tient un premier rôle dans le film «Oscillations» du réalisateur Ky Nam Leduc. Je suis aussi concepteur de Bout du Monde, une parastructure visant le développement de membres âgés entre 10 et 14 ans et l’amélioration des espaces publics. Cette démarche propose des expériences informelles ludiques et situationnistes favorisant la transformation sociale et l’éducation alternative. La démarche vise à favoriser l’accessibilité au milieu institutionnel de la culture par l’identification et la diffusion de meilleures pratiques d’inclusion. Cette année, j’ai joint la commission permanente de Culture Montréal sur la citoyenneté culturelle des jeunes. Bout du Monde collabore présentement à un projet de recherche d’une durée de trois ans sous le patronage de la Commission canadienne pour l’UNESCO (CCUNESCO) avec l’organisme Exeko.

Motivation

Culture Montréal fait énormément d’efforts pour mieux servir les montréalaises et montréalais, toutefois, je vois que beaucoup reste à faire afin que notre métropole développe le réflexe « diversité ». Je crois être un atout pour l’organisation en partageant les trois types de savoir que j’incarne et cumule : savoir professionnel, savoir militant et savoir d’usage. Après avoir collaboré à des groupes de travaux en lien avec la Place des Arts, le Musée des Beaux-Arts et l’Opéra de Montréal tout en maintenant mon implication avec les familles des victimes de brutalité policière dont la mémoire ne vaut même pas une fresque dans un lieu pertinent de la ville, je crois pouvoir traduire concrètement les manières dont Culture Montréal peut être un chef de file en matière de facilitateur culturel pour un véritable vivre-ensemble. Si les dernières semaines sont monopolisées par des discussions au niveau de l’équité fiscale et commerciale des joueurs de l’industrie culturelle face à la venue de nouveaux acteurs dont notre écosystème, je crois important qu’on poursuive les actions et la veille stratégique vers la mise en place d’environnements favorables à la considération du point de vue du contribuable qui, actuellement, subit tranquillement une offre qui ne répond plus à sa réalité. Merci pour votre confiance.

Aïda Kamar

présidente, Vision Diversité

Aida Kamar, présidente de Vision Diversité, a à son actif 28 ans d’implication dans les divers milieux de la culture à Montréal, pour faire de la Diversité une composante essentielle d’un développement durable. Une diversité des expressions artistiques qui enrichit notre culture québécoise francophone commune. Sa démarche et ses apports ont été marqués par l’Assemblée nationale en la nommant Chevalier puis Officier de l’Ordre de la Francophonie et honorés par le gouvernement du Québec qui lui a décerné l’Ordre National du Québec. Produire et faire rayonner ce métissage artistique qui fait la force de Montréal à travers la créativité de ses artistes et sur multiples plateformes de la scène artistique, mobiliser les milieux et bâtir des partenariats pour une action complémentaire des divers intervenants culturels est le mandat assumé depuis 11 ans par l’organisme qui a permis de faire de Vision Diversité un joueur essentiel de la scène culturelle montréalaise.

Motivation

Après avoir accompagné pendant 7 ans la démarche de Culture Montréal dans ses diverses réalisations et partagé étroitement le souci de faire place à toutes les expressions artistiques de notre développement culturel, j’ai partagé aussi la conception du dossier de la citoyenneté culturelle qui constitue à mon regard aujourd’hui l’une des voies privilégiées pour une construction identitaire tant des jeunes que des adultes. Au cours des dernières années, j’ai justement largement œuvré en ce sens auprès des 95 établissements scolaires de la Commission scolaire Marguerite Bourgeoys. Entourée d’éducateurs, j’ai eu le privilège d’accompagner une imposante démarche du Vivre ensemble par les arts et la culture commencée avec la CSMB qui se poursuit dans plusieurs milieux scolaires et culturels avec la collaboration conjointe des ministères de l’éducation et de la culture.
C’est cette démarche de l’importance des arts et de la culture pour un mieux vivre ensemble qu’il me semble essentiel de porter, dans le contexte actuel, vers les membres du CA en ne faisant partie.

Zoé Gagnon-Paquin

directrice générale, Magneto

Je suis aujourd’hui directrice générale chez Magnéto, un OBNL spécialisé en création sonore et radiophonique et fondé il y a deux ans. Le parcours qui m’y a conduit n’est pas linéaire : mes études en philosophie m’ont d’abord mené à démarrer une grande campagne de syndicalisation au sein de mon université, ce qui fut le début d’une carrière en mobilisation populaire, qui dura six ans. La radio est venue vers la fin de cette période, d’abord comme animatrice bénévole, puis réalisatrice de documentaires sonores, et finalement comme une des fondatrices du collectif Magnéto, aujourd’hui composé de six personnes à temps plein, de dizaines de membres et d’une constellation de bénévoles et collaborateurs.

Motivation

Culture Montréal est au coeur de la rencontre entre urbanité et culture, et dessert autant le secteur culturel que la ville. Ses activités impliquent une excellente connectivité autant dans le secteur culturel que politique, et la force de son action est amplifiée par celui de son membership. Je suis motivée à être élue membre du CA parce que je mettrai à contribution mon expérience en mobilisation pour appuyer la croissance du membership et l’engagement avec les membres. Ma motivation naît également à l’idée que ma formation en philosophie et mon expérience sur le CA de la FTQ, qui compte un demi-million de membres, seront garants d’une réflexion attentive et informée sur les enjeux stratégiques. Plus généralement, comme fondatrice de Magnéto, j’ai envie de contribuer parce que j’aime Culture Montréal et lui suis redevable, car ses services et activités ont su appuyer le développement de cet organisme culturel en orchestrant de fructueuses rencontres.

Éric Fournier

président, TELEFERIC

Président de TELEFERIC, société de gestion de projet et de conseil marketing. Président-producteur des Productions du VERSEAU, une société qui a produit des films comme Léolo ou Les Noces de Papier et des séries télévisuelles fictions et documentaires sur l’urbanisme, l’Art Urbain et la Culture. Comme directeur général de VIDEOTRON, il accroît de 98% la part de marché de VOX et les sites internet de la chaîne touchent 4 millions de clients par mois. Il a produit Paul McCartney pour le 400e de Québec, Les aiguilles et l’Opium de Robert Lepage ou le Moulin à Paroles de Brigitte Haentjens. Il a siégé sur les CA de sociétés de danse et de théâtre et de plusieurs associations culturelles. Négociateur de plusieurs conventions d’artistes. Il a collaboré à plusieurs commissions parlementaires en Culture.

Motivation

Je me présente car la cause de Culture Montréal est excellente, ma candidature à son CA n’est pas de l’obstination mais bien de la persévérance. J’adhère à la mission de Culture Montréal. J’appuie les 26 propositions pour le déploiement de Montréal comme métropole culturelle. Contribuer à l’essor de Culture Montréal, est une question de bon sens ! C’est vital à notre développement économique. Aujourd’hui, il faut s’adjoindre des artistes à tous les points de contacts citoyens. Car les artistes, améliorent l’expérience urbaine et nous différencie des autres villes. La ville intelligente fait consensus. Mais le patrimoine et le développement durable sont essentiels. J’aimerai contribuer à protéger le «bien commun». Je prône, la «ville durable» comme contre-pied de la «ville fonctionnaliste». Je rejette le «table rase» au profit d’une intégration des héritages urbains dans la reconstruction de Montréal. Le patrimoine est une ressource non renouvelable à sauvegarder.

Jimmy Di Genova

directeur fondateur, Centre Marius-Barbeau

Pendant ma carrière en enseignement au secondaire (maîtrise en éducation), j’ai fondé en 1966 l’Ensemble national de folklore Les Sortilèges qui plus tard a fait des tournées mondiales. Parallèlement, dû à un manque de ressources documentaires à Montréal, j’ai créé le Centre Marius-Barbeau. Incorporé en 1977, l’organisme œuvre dans la conservation et la transmission du patrimoine matériel et immatériel. Aujourd’hui directeur fondateur, j’ai réalisé quatre expositions itinérantes en lien avec la culture québécoise et écrit un livre sur Les Sortilèges. J’ai à cœur la sauvegarde de la culture, je suis donc impliqué dans plusieurs organisations telles que le conseil d’administration du Conseil québécois du patrimoine vivant, la Société d’histoire du Plateau. Dans le passé, j’ai été commissaire et membre de l’exécutif à la Commission scolaire de Montréal (1977-1980), membre du Conseil supérieur de l’éducation, membre de la Commission de l’enseignement primaire et membre du comité sur les affaires interculturelles (1980-1984).

Motivation

Depuis quelque 50 ans, je consacre mes énergies à la défense de la culture pour tous, principalement dans la sphère du patrimoine vivant, ce grand négligé de la culture.
Étant membre du conseil d’administration du Conseil québécois du patrimoine vivant (CQPV) et directeur-fondateur du Centre Marius-Barbeau, j’ai à cœur la défense et la préservation du patrimoine québécois. En 1991, j’ai témoigné pour la Commission permanente de la culture. En 2008, 2016 et 2017, j’ai présenté des mémoires pour le MCCCF, le MCC et la Ville de Montréal. En lisant attentivement le mémoire de Culture Montréal présenté aux auditions de la ville, j’ai remarqué le peu de mention sur le patrimoine vivant, d’où mon intérêt pour siéger au C.A.
Culture Montréal est pour moi une plateforme inventive et réflexive où diverses visions ont l’opportunité de cohabiter. Ensemble, nous pouvons faire avancer les choses.

Lyndsay Daudier

directrice développement stratégique et partenariats, Maison de l’innovation sociale

Diplômée en Urbanisme (UQAM), Droit (UdM) et Gestion de projets (HEC), Lyndsay a occupé le poste d’Adjointe de projets à la Chaire UNESCO en paysage et environnement de l’Université de Montréal où elle a développé le réseau international en travaillant avec ONU-Habitat sur ​​le développement culturel urbain. Elle a, par la suite, œuvré au sein du Gouvernement du Québec où, comme Attachée politique du ministre de la Culture et des Communications, elle traitait entre autres des dossiers de Montréal, aménagement, patrimoine, musées et conseillait également le gouvernement sur ces questions. Commissaire Espaces citoyens au Centre d’écologie urbaine, elle participait également au développement stratégique de l’organisme en participant à l’élaboration, l’innovation, la mise en œuvre et le suivi de l’ensemble des projets. Elle a aussi occupé le poste de Fellow en Innovation Sociale et Directrice par intérim du programme Des villes pour tous de la Fondation de la famille J.W. McConnell.

Motivation

Je suis l’organisme Culture Montréal (CM) depuis longtemps. J’ai comme préoccupation l’importance de la culture dans le développement de Montréal. Je siège sur la Commission de la citoyenneté culturelle de CM suite à ma participation aux réflexions sur l’avenir de l’organisme. Parallèlement, je suis une « dot-connector » très engagée dans l’écosystème culturel montréalais : Conseil des Montréalaises, Forum économique international des noirs, Présidente du CA de Pépinière, planification pour Tribu 18 de l’Institut du Nouveau Monde sur l’innovation, l’argent et l’identité. J’ai déjà aussi occupé le poste de vice-présidente de la jeune chambre de commerce haïtienne. Cette année, je me suis concentrée sur les enfants en étant responsable de l’opération d’écoute dans le cadre du 375e, en siégeant sur le comité stratégique des Signes Vitaux des enfants de la Fondations du Grand Montréal ; j’aimerais rapprocher les jeunes de CM. Enfin, je souhaite aussi rapprocher CM du milieu de l’innovation.

Nelly Daou

fondatrice, La Ruche Yéléma

Après quinze ans de carrière en intervention sociale et professionnelle, entrecoupée par une immigration au Québec en 2011, j’ai quitté le salariat en mars 2016 pour rejoindre le réseau des ruches d’art – véritables tiers-lieux ancrés dans les quartiers où la pratique collective de l’art vise à tisser du lien social.  J’ai donc créé la Ruche Yéléma, projet d’entrepreneuriat social qui propose des ateliers d’expression artistique intergénérationnels et inclusifs encourageant la réutilisation créative de matériaux et le partage de savoir-faire. Dans ses activités volontairement très accessibles, des connexions authentiques se créent entre des artistes locaux et citoyens de Rosemont-La Petite Patrie et ses alentours. Formée aux techniques de coaching, j’accompagne également des profils artistiques souhaitant (re)définir leurs objectifs professionnels. Depuis l’été 2017, je participe également au développement de IF Gym créatif, un nouvel espace dédié à la créativité sous toutes ces formes à Montréal. Par ailleurs, je fais de plus en plus de place à ma passion pour la poésie déclamée (spoken word).

Motivation

Depuis la naissance de mon projet de ruche d’art, je suis particulièrement impliquée dans la vie culturelle et artistique de mon arrondissement. Entourée d’artistes et ayant moi-même une grosse fibre artistique, il est important pour moi de rendre la culture accessible au plus grand nombre et de contribuer à la reconnaissance du rôle fondamental des acteurs culturels dans le développement économique et social à l’échelle locale. L’engagement citoyen faisant partie de mes valeurs fondamentales, la mission et les activités novatrices de Culture Montréal m’ont motivé à intégrer le conseil d’administration en septembre dernier. A la fois les deux pieds sur le terrain et capable d’analyser les enjeux globaux liés à la place de la culture à Montréal, je souhaite continuer à apporter cette double perspective au conseil d’administration pour contribuer à la concrétisation des objectifs de cet organisme dont je partage les valeurs.

André Bathalon

cofondateur, Agence LNDMRK et festival MURAL

J’ai toujours été fasciné par la création sous toutes ses formes et son importance dans l’espace culturel et la vie d’une société, un peu comme une âme qui émerveille, dérange et rassure.
Depuis la fondation de MURAL et de LNDMRK, je sens que, malgré ma contribution personnelle, je laisse une empreinte limitée sur l’avenir de notre milieu. C’est pourquoi je souhaite m’impliquer auprès d’un mouvement qui peut porter les enjeux fondamentaux du développement culturel à d’autres niveaux. Depuis plus de cinq ans, les actions de MURAL encouragent la démocratisation de l’art dans notre ville. Avec LNDMRK, nous explorons un modèle d’affaire ambitieux qui crée des ponts entre les artistes et les entreprises. Je rêve de contribuer à augmenter la symbiose entre l’art et l’expérience urbaine. Que le citoyen, peu importe son âge ou sa classe sociale, s’émerveille en découvrant les rues, profite de l’art en plein air et participe à l’expérience des créateurs, afin notamment que ceux-ci vivent de leur talent. Voilà ma vision.

Motivation

André Bathalon est cofondateur de l’agence LNDMRK où il est responsable de la représentation d’artistes, ainsi que du Festival MURAL dont il est le porte-parole. Diplômé du domaine des arts, il a œuvré dans l’industrie du dessin animé jusqu’en 2004. Ayant fait ses études en commerce électronique aux HEC de Montréal, il cumule plus de quinze ans d’expérience dans la consultation et la gestion du commerce électronique. Cofondateur du projet SAFEWALLS au sein du Cirque du Soleil, il a également contribué à l’organisation de l’atelier « Star Wars Dioramas » en collaboration avec LucasFilm pour les éditions 2003 et 2010 du « Star Wars Celebration ». André est agent d’artiste, dont notamment l’artiste visuel espagnol Ricardo Cavolo, et les montréalais Pony, Marc Sirus et Matéo.

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Myriam Achard

directrice des relations publiques et des communications, Centre Phi

Je cumule près de 25 années d’expérience dans le domaine de la culture et des communications. J’ai participé à l’essor médiatique international des plus grands événements culturels montréalais. Depuis 12 ans, j’œuvre au développement et à la mise en valeur de l’avant-garde artistique canadienne et mondiale avec Phoebe Greenberg. Cette volonté s’est doublée d’une connaissance approfondie et d’un regard attentif sur le milieu des arts, des technologies, des communications, du tourisme et des affaires. Directrice des relations publiques et des communications au Centre Phi depuis son ouverture en 2012, je pilote aussi la direction des communications à DHC/ART Fondation pour l’art contemporain depuis 2007. Je siège par ailleurs sur le conseil d’administration de Montréal en Histoires, MASSIVart, Printemps numérique et C2 Montréal. Au cours de ces deux dernières années au sein du conseil d’administration de Culture Montréal j’ai eu la chance de parfaire ma compréhension de l’écosystème culturel de notre Ville. Je serais honorée d’obtenir votre confiance pour un second mandat au sein de l’équipe de Culture Montréal.

Motivation

Dans mon rôle au Centre Phi, j’ai l’occasion de voyager aux quatre coins du monde afin de ramener à Montréal, ce qui se fait de mieux en arts numériques. J’assure la programmation du Jardin de réalité virtuelle depuis 2015 et cela a permis au Centre Phi de développer des relations aux quatre coins du monde en exportant le Jardin, entre autres, à Cannes, Édimbourg, New York, Londres et Munich. Ces initiatives ne font pas rayonner que le Centre Phi à l’international, mais également notre ville, Montréal. Ouverte sur le monde et consciente que le rayonnement international de nos divers milieux est le résultat de connexions qui se doivent d’aller au-delà de nos frontières, j’ai œuvré à bâtir des relations privilégiées et à dresser des ponts avec l’international. Je désire continuer de m’investir au sein de Culture Montréal afin de contribuer au positionnement de notre ville comme métropole culturelle et travailler au développement d’une organisation représentative d’une variété d’individus et d’organismes mus par des idéaux communs. À titre d’actrice du milieu des arts et de la culture et par-dessus tout, à titre de Montréalaise, je désire placer ma polyvalence, mon leadership, ma vision et mon talent d’administratrice au service de Culture Montréal pour un deuxième mandat.