Élections au sein du conseil d’administration — Découvrez les candidats!

Assemblée générale annuelle

Photo : David Ospina

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Culture Montréal

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Découvrez les 22 candidats en lice!

Cette année, neuf (9) postes d’administrateurs s’ouvrent au sein de notre conseil d’administration. En tant que membre de notre organisation, vous avez la possibilité d’élire, pour un mandat d’une durée de deux (2) ans, les candidats de votre choix à l’occasion des élections du 29 octobre prochain.

Vous n’êtes pas membre? Devenez-le dès aujourd’hui afin de vous prévaloir de votre droit de vote!

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17e assemblée générale de Culture Montréal

Le mardi 29 octobre 2019, dès 14 h

Cinéma du Musée
(1379-A, rue Sherbrooke Ouest, Montréal)

Je veux participer ➝ 

Liste 1

Candidature – Représentante désignée d’associations culturelles professionnelles

Isabel Dos Santos

Isabel Dos Santos

Union des artistes (UDA)

Isabel Dos Santos sollicite un deuxième mandat pour représenter l’UDA au CA de Culture Montréal. Diplômée du Conservatoire national d’art dramatique de Lisbonne, elle détient une maîtrise en théâtre (UQAM).

Dans son nouveau pays, elle continue à explorer différentes voies théâtrales. À la télévision, elle a été de la distribution de plusieurs séries. Isabel fait partie de la distribution du spectacle Foirée montréalaise à l’affiche de La Licorne en décembre prochain. En 2020, son conte La soupe au caillou sera publié par Planète rebelle et elle fera la traduction portugaise et la mise en scène de la pièce Instructions to Any Future Socialist Government Wishing to Abolish Christmas, de Michael Mackenzie, pour la compagnie de théâtre ACTA à Faro, au Portugal.

À l’UDA, elle est responsable du comité pour la promotion de la richesse de la mosaïque culturelle et artistique du membership et membre du comité des admissions qui évalue les dossiers des artistes étrangers.

Motivation

Mon cheminement artistique et ma condition d’artiste immigrante m’ont amenée à m’impliquer à différents niveaux dans la vie culturelle de cette ville qui est devenue la mienne, Montréal.

Le comité mosaïque de l’UDA, dont je suis responsable depuis 2014, m’a permis d’acquérir des connaissances fondées sur les aspirations des artistes de la diversité et sur les enjeux concrets auxquels ils font face dans la pratique de leur métier.

C’est avec la conviction que mon expérience en matière de diversité et d’accessibilité au travail peut être pertinente au sein de Culture Montréal que je désire vous soumettre ma candidature.

Je souhaite aussi pouvoir continuer à assurer des ponts facilitant le dialogue entre Culture Montréal et l’Union des artistes. Comme vous le savez, notre présidente, Sophie Prégent, a fait de l’accessibilité au travail des artistes issus de la diversité une de ses priorités d’action.

Liste 2

Candidatures – membres individuel(le)s

 

Les candidats apparaissent ci-dessous dans l’ordre de passage lors de l’assemblée générale annuelle (ordre alphabétique croissant).

Myriam Achard

Chef – Partenariats nouveaux médias et relations publiques, Centre Phi

Je cumule près de 25 années d’expérience dans le domaine de la culture et des communications. J’ai participé à l’essor médiatique international des plus grands événements culturels montréalais comme le Festival International de Jazz de Montréal, les Francofolies et Montréal en lumière, en plus d’avoir également travaillé au Festival de Berlin et au Festival de Cannes.

Depuis treize ans, j’oeuvre au développement et à la mise en valeur de l’avant-garde artistique canadienne et mondiale aux côtés de Phoebe Greenberg. En tant que responsable des partenariats nouveaux médias et des relations publiques, je parcours le monde à la recherche des œuvres les plus innovatrices et immersives afin de les présenter à Montréal. Je pilote également la direction des communications à la Fondation Phi pour l’art contemporain en plus de siéger sur le conseil d’administration de C2 Montréal, de Tourisme Montréal ainsi que Montréal en Histoires.

Au cours de ces quatre dernières années au sein du conseil d’administration de Culture Montréal j’ai eu la chance de parfaire ma compréhension de l’écosystème culturel de notre Ville. Je serais honorée d’obtenir votre confiance pour un troisième mandat au sein de l’équipe de Culture Montréal.

Motivation

Ouverte sur le monde et consciente que le rayonnement international de nos divers milieux est le résultat de connexions qui se doivent d’aller au-delà de nos frontières, j’ai œuvré à bâtir des relations privilégiées et à dresser des ponts avec l’international au cours des 25 dernières années. En établissant ce dialogue, je contribue à diffuser et à faire voyager le meilleur de ce que Montréal a à offrir dans le domaine des arts numériques.

Je désire poursuivre le travail entamé au sein de Culture Montréal afin de contribuer au positionnement de notre ville comme métropole culturelle et travailler au développement d’une organisation représentative d’une variété d’individus et d’organismes mus par des idéaux communs, c’est-à-dire : voir au rayonnement et au développement culturel de la ville de Montréal.

On ne se réjouit jamais seul de la réussite d’un projet collectif. C’est pourquoi, à titre d’actrice du milieu des arts, du tourisme et de la culture et par-dessus tout, à titre de Montréalaise, je désire placer mes compétences, mon leadership et ma vision au service de Culture Montréal pour un troisième mandat.

Je vous remercie.

Gideon Arthurs

Directeur général, École nationale de théâtre du Canada

Je travaille dans le secteur du théâtre depuis l’âge de 8 ans (donc 32 ans déjà!), d’abord comme interprète, ensuite comme metteur en scène et scénariste, producteur indépendant, directeur administratif et maintenant directeur général. Avant d’arriver à Montréal, j’étais directeur général du Fringe Festival et du Tarragon Theatre à Toronto. À présent, j’ai l’honneur d’être le directeur général de l’École nationale de théâtre du Canada, où nous déployons un plan d’action ambitieux dans le but de créer une communauté plus grande et plus inclusive à l’école grâce à une série de programmes qui ont fait que l’école compte maintenant plus que 10 000 participants dans ses programmes à travers le pays. Je siège au conseil d’administration du Conseil des Arts de Montréal, du Centre Segal, et j’ai été président de La Serre : Arts Vivant, ainsi que plusieurs autres conseils et comités.

Motivation

Ce qui inspire mon travail, c’est la conviction que l’art devrait être et pourrait être (mais à cause de la façon dont nos institutions sont organisées) ce n’est souvent pas) une force essentielle pour nous aider à faire face à nos problèmes les plus complexes. L’art est un catalyseur d’empathie et devrait être accessible à tous dans toutes les communautés, et je crois que ce que Culture Montréal fait si bien, c’est placer la culture au cœur de notre vie civique. Je cherche toujours à contribuer à ma communauté adoptive de la façon la plus significative possible, en y ajoutant mon point de vue en tant que francophile ontarien et représentant d’une importante institution de formation, en tant que personne qui travaille auprès des jeunes et qui croit au potentiel de l’art et de la culture pour nous rapprocher et renforcer nos communautés.

Jean-Robert Choquet

Gestionnaire culturel

 → Hier

Ministère de l’Immigration et des Communautés culturelles: agent de développement de 1984 à 1986; Ville de Montréal: directeur de cabinet du maire et du comité exécutif de 1986 à 1994; Union des artistes: directeur général de 1995 à 2002; Ville de Montréal: directeur du Service des communications de 2002 à 2004 et directeur du Service de la culture de 2004 à 2016.

→ Aujourd’hui

Membre du conseil d’administration et du comité exécutif de Culture Montréal; Président du conseil d’administration du Groupe Piknic Électronik; Membre du comité de la campagne de financement du Théâtre de marionnettes L’Illusion; Membre du comité consultatif de MU.

Motivation

Parce que j’évolue dans les milieux culturels depuis vingt-cinq ans, parce que j’ai Montréal dans la peau, Culture Montréal est important pour moi.

Mes collègues m’ont fait l’honneur, depuis 2016, de me désigner comme un des deux vice-présidents. La crédibilité et la pertinence de notre organisme me tiennent beaucoup à cœur: dans cet esprit, je contribue à l’organisation et au suivi des commissions permanentes, aux plateformes culturelles pour les campagnes électorales, à la préparation de plusieurs mémoires.

Le prochain grand défi de Culture Montréal sera de contribuer à l’organisation, en 2020, du prochain «Rendez-vous, Montréal, métropole culturelle» et d’obtenir des résultats. Ayant été associé de près aux deux Rendez-vous précédents, je crois pouvoir contribuer de manière significative à cette troisième édition, si importante pour la suite des choses.

Je vous propose donc de poursuivre ma contribution en ce sens.

Geneviève Côté

Chef des affaires du Québec et des arts visuels, SOCAN

Je suis la Chef des affaires du Québec et des arts visuels à la SOCAN, société pancanadienne de gestion collective de droits. J’y dirige depuis 5 ans les opérations de l’organisation au Québec. Nos bureaux sont situés aux abords du Quartier des spectacles, coin Milton et Saint-Laurent. J’ai plus de 20 ans d’expérience professionnelle dans le milieu culturel québécois, notamment en production télévisuelle, en gérance d’artistes, en édition musicale, ainsi qu’en production de spectacles et en promotion de la musique. Depuis bientôt un an, je préside le Conseil de la Caisse Desjardins de la culture qui sert les travailleurs et entreprises du milieu culturel. Je siège également au conseil d’administration du Prix de musique Polaris. Je suis une diplômée en droit de l’Université d’Ottawa.

Motivation

Depuis quelques années, je regarde Culture Montréal prendre position sur des enjeux qui me touchent, notamment la diversité dans notre gouvernance culturelle québécoise et montréalaise. J’aime que Culture Montréal parle d’inclusion et non seulement de diversité. Je vois dans l’organisme, un lieu d’échange et de rassemblement entre Montréalais.es qui souhaitent que le caractère distinctif de la métropole et de tous ses acteurs culturels soient mis de l’avant. Je vois dans Culture Montréal un acteur de changement qui ne fait pas que des constats, mais qui propose des pistes de réflexion et même des ébauches de solutions, et ça, ça me parle. Je souhaite apporter au conseil ma perspective, ma voix et mes idées. Je crois que je peux contribuer positivement à cette éternelle quête de solutions, pour la Culture et pour Montréal.

 

Hélène de Billy

Journaliste, scénariste, écrivaine, j’ai dirigé trois magazines, publié sept livres, conceptualisé une série télé sur l’art au Québec, co-réalisé un docu-web interactif pour l’Office national du film du Canada, etc.

En 1995, j’ai signé la biographie du peintre Jean-Paul Riopelle (Art Global). Mon dernier roman, intitulé Complet Scandale vient tout juste de paraître aux Éditions Leméac (octobre 2019).

J’ai produit pour le Centre de conservation du Québec, un Guide pour la conservation des œuvres d’art public. Je rédige des allocutions pour la rectrice de l’UQAM. Jusqu’en 2017, j’étais rédactrice en chef de l’infolettre McGill dans la ville et collaboratrice régulière au magazine Forum (UdeM).

Avec Sacrée Montagne, que j’ai coréalisé en 2010 pour le Studio interactif de l’ONF, je me suis mérité, avec le photographe Gilbert Duclos, le Prix des Amis de la Montagne.

Motivation

Tout au long de ma carrière professionnelle, je me suis inspirée de Montréal, de sa culture, de ses qualités innovantes, de son histoire. Comme auteure, j’ai surtout convoqué le Montréal des années trente et quarante, une atmosphère que je me suis appliquée à décrire dans Riopelle ou encore dans ma biographie romancée du musicien André Mathieu. Comme artiste multidisciplinaire, sous la direction de la réalisatrice Marie Belzil de Moment Factory, j’ai puisé au rythme des saisons, au son de musique urbaine. Puis comme rédactrice, pour les trois universités citées plus haut, c’est un savoir inestimable qui m’a été transmis alors même que je ne faisais que rapporter les contenus de colloques, études, expositions. Alors ma motivation pour poser ma candidature au C.A. de Culture Montréal ? Redonner, partager.

Charles Decroix

Directeur général, Alliance chorale du Québec

Je commence l’apprentissage de la musique à l’âge de 6 ans, puis je poursuis ma scolarité dans un programme en concentration musique jusqu’à l’âge de 16 ans. Après des études à l’Université Paris-Sorbonne (2001-2009) puis aux HEC Paris (2009-2010), j’ai la chance de travailler dans plusieurs organisations culturelles de référence : l’Orchestre National de France, l’Ensemble intercontemporain et le Festival d’Aix-en-Provence. Je m’établis au Québec en 2012, où je dirige d’abord l’Institut Canadien d’Art Vocal (2012-2015), puis l’Alliance chorale du Québec (2015- ). Gestionnaire chevronné, j’ai pu hisser l’Alliance chorale du Québec au rang des organismes culturels de renom et ai assuré son rayonnement dans l’ensemble du milieu choral francophone. J’ai acquis au fil de mon parcours une fine compréhension des milieux culturels et artistiques, mais j’ai aussi et surtout développé une conscience aiguë de l’importance primordiale des actions culturelles, ce qui me pousse à présenter ma candidature à Culture Montréal aujourd’hui.

Motivation

Membre de la Commission permanente de la citoyenneté culturelle depuis 2017, je souhaite aujourd’hui m’investir plus activement au sein du CA de Culture Montréal.
Le système culturel québécois est spécifique car il est bâti sur « un dialogue permanent entre trois grands groupes : le Loisir culturel, la Culture professionnelle et les Industries culturelles » (Debars Thibodeau, 2014). Je souhaite que ma bonne connaissance de ces trois groupes me permette d’apporter une dynamique complémentaire autour de la table. Je suis également convaincu que la bonne santé du milieu culturel à l’échelle d’une métropole impose (i) de prendre soin de la culture qui ne se voit pas, c’est-à-dire la pratique artistique citoyenne – notamment en amateur -, (ii) de renforcer l’enseignement des arts en milieux scolaire et parascolaire et (iii) de travailler intensément et collégialement à l’établissement d’une relève professionnelle éduquée, informée et volontaire. Voici quelques-unes des raisons qui me pousse à vouloir apporter ma pierre à l’édifice de Culture Montréal et contribuer activement à ses réflexions et à ses actions.

Guillaume Déziel

Stratège derrière la légendaire mise en marché du groupe Misteur Valaire, Guillaume Déziel travaille aujourd’hui à la croisée des chemins entre les industries culturelles et le monde de la technologie, où il exploite notamment le potentiel disruptif de la blockchain. Depuis 2010, il est très impliqué dans les diverses réflexions politiques au sujet d’enjeux du numérique sur notre culture. Il a en début de carrière œuvré dans le monde des médias et des télécommunications, notamment pour Radio-Canada, TVA et Bell Mobilité, où il a occupé le poste de Directeur du développement des affaires, acquisition et distribution des contenus francophones. Professeur à l’école Musitechnic de Montréal, il enseigne à temps partiel l’Actualisation Web et l’Édition musicale.

Motivation

Un jour, Jean-Robert Bisaillon m’a fait un aveu. ll m’a dit que je suis un « Empêcheur de tourner en rond ». Compliment? Insulte? Allez savoir…

Voilà ce que je peux apporter à Culture Montréal : le regard vers l’avenir. Pour moi, il est clair que le numérique est une indéniable opportunité.

Or, on voit trop de gens s’obstiner à faire «fiter» leurs bons vieux modèles dans un nouvel écosystème qui a changé.

Si vous m’élisez, j’apporterai et défendrai auprès de mes pairs des réflexions d’ordre «Culturelles». Au sujet de cette Culture qui n’est pas tant une marchandise aujourd’hui, plus qu’un liant social.

→ À quel moment un produit culturel devient-il une oeuvre culturelle ?
→ Est-ce que nos modèles d’affaires sont encore adaptés face à un écosystème qui a «shifté» à 180°?

Voilà des questions que j’adresserai à mes pairs.

Odile Eda-Pierre

Chargée du secteur développement international et de la coordination des projets de recherche, Wapikoni

Cela fait 20 ans que j’évolue dans le milieu culturel d’abord à Paris puis à Montréal, ma ville d’adoption depuis 6 ans.

C’est en travaillant aux relations publiques de la Scène Nationale de l’Essonne puis à la coordination de festivals de musique et de danse en France que je me suis impliquée dans des projets artistiques en dialogue avec leurs territoires.

Je suis présentement responsable du secteur développement international et de la coordination des projets de recherche au Wapikoni. Mon rôle consiste à développer la mission de l’organisme auprès des communautés autochtones et des populations vulnérables à l’extérieur du Canada.

J’ai auparavant, mis mes compétences linguistiques et de coordination au service de divers musiciens locaux. J’ai également œuvré pendant 3 ans à la diffusion internationale de BOW’T TRAIL, projet chorégraphique et webdocumentaire de l’artiste Rhodnie Désir visant à retracer la résilience des peuples afro-descendants par la musique et la danse

Motivation

Mon parcours professionnel et personnel a toujours gravité autour de la culture et le tissage de liens dans un environnement international. J’ai un intérêt marqué pour les multiples expressions artistiques. Aussi, suis-je constamment à l’affût de l’offre culturelle de la métropole et des pratiques artistiques innovantes dans le fond et la forme. J’ai été attentive aux efforts déployés par CM afin de rendre le milieu plus inclusif des citoyens dans toute leur diversité sociale et culturelle. Cela m’a incitée à adhérer à cet organisme dont les valeurs et la mission me correspondent. Les chantiers en termes d’accessibilité notamment ne manquent pas et sont loin d’être terminés. Je suis soucieuse de jouer un rôle actif dans les concertations. Aussi, poser ma candidature au CA m’a semblé être l’étape à franchir. J’apporte un regard à la fois neuf et critique de même que mon expérience dans la création de réseaux à l’international.

Zoé Gagnon-Paquin

Cofondatrice et directrice générale, Magnéto

Zoé Gagnon-Paquin est cofondatrice et directrice générale de Magnéto, le premier organisme culturel en création de podcasts au Québec. Elle a à son actif comme productrice plus de soixante projets de podcast, dont des productions acquises pour diffusion publique au Québec, en France, en Belgique et en Suisse. Les créations de Magnéto ont remporté des prix et nominations aux Numix, Paris Podcast Festival, Festival Longueur d’Ondes et sont de la sélection de tous les festivals podcast francophones en plus d’être présentés aux FCVQ, RIDM, RVCQ.

Elle a étudié en philosophie à l’Université McGill et travaillé comme journaliste, chef de pupitre, animatrice radio, et syndicaliste. Elle siège de 2010 à 2012 au Conseil général de la FTQ, et depuis 2017 au Conseil d’administration de Culture Montréal. Elle remporte le prix Arista du Jeune entrepreneur culturel en 2018.

Motivation

Je souhaite poursuivre mon implication au sein de Culture Montréal parce que j’y suis active depuis deux ans non seulement en tant qu’administratrice, mais aussi en tant que membre intéressée par les actions sectorielles que seul un organisme de concertation comme Culture Montréal peut mener. En 2017, j’ai appuyé CM dans la refonte de ses règlements générauxpour l’aider à se conformer aux cadres légaux existants. Aujourd’hui, j’amorce une initiative de concertation pour nourrir une pensée sur la culture, et un espace média pour celle-ci, dans le but de rendre accessibles à un large public la vision et les convictions de nos créateurs. Tout comme vous, je crois que la culture a beaucoup à apporter à la société. En tant que membre de la relève, je vise continuer à rassembler autour de CM, dans un second mandat 2019-2021, des jeunes qui s’impliqueront dans l’avenir de l’organisme et qui contribueront à l’effervescence culturelle montréalaise.

Monique Giroux

Animatrice

Figure de proue de la culture francophone, animatrice radio-canadienne, auteure, conceptrice et metteure en scène, elle se consacre depuis trois décennies à la promotion de la chanson francophone et de la musique tant au pays qu’à l’étranger. À la radio publique elle cultive les liens qui unissent les artistes de la francophonie et édifie le souvenir des grands classiques. En faisant la promotion des nouveaux talents, elle a permis l’émergence d’une nouvelle cohorte d’artistes majeurs.

Monique Giroux est fondatrice et présidente du CA de la Maison de la Chanson Francophone, a siégé de 2007 à 2015 au CA fondateur du Centre de la Francophonie des Amériques, à celui de l’Espace Félix-Leclerc et est sociétaire de l’Académie Charles-Cros, Officière des arts et des lettres de la République française, membre de l’Ordre de la Pléiade de l’Ordre des Francophones d’Amérique, membre de l’Ordre du Canada, et Chevalière de l’Ordre National du Québec.

Motivation

La culture montréalaise est aussi diversifiée et riche, qu’unique, distincte et essentielle.

Sa préservation autant que son retentissement passent par la reconnaissance de son importance et par son accessibilité au plus grand nombre.

Je crois en cette culture sous toutes ses formes, comme un outil de vivre-ensemble, qui mérite qu’on y consacre fonds, temps et énergie.

Je crois en cette métropole culturelle qui n’a rien à envier à quelconque autre ville du monde et j’aspire la voir vibrer davantage, pour notre mieux-être collectif et notre épanouissement économique.

Alors que tous les regards sont tournés sur notre créativité et notre grande capacité d’innovation, je souhaite contribuer au déploiement de notre culture et à une véritable réflexion quant à son avenir et à son rôle-clé devant les enjeux de notre monde en mutation.

J’aimerais mettre ma passion et mon expertise au service de la culture montréalaise dans sa globalité et contribuer à la penser au-delà du cadre, à travers une vision pertinente et énergique.

Odile Joannette

Directrice générale, Wapikoni mobile

Mes forces sont diversifiées. Elles vont de la communication à la promotion en passant par la mobilisation, la gestion, la planification et l’organisation de projets. Je possède une solide expérience à la coordination d’équipes pluridisciplinaires, aux développements de partenariats et au développement de tribunes de collaboration et de concertation. Je suis rigoureuse, débrouillarde et professionnelle, mais surtout je suis motivée par la réussite des projets que j’entreprends et par l’atteinte des objectifs que je me suis fixés.

Depuis le mois d’avril 2018, je suis directrice générale de Wakiponi mobile. Pendant près de dix ans, de 2009 à 2018, j’ai occupé les fonctions de directrice des partenariats et des communications ainsi que de conseillère aux communications à la Commission de Développement des Ressources humaines des Premières Nations du Québec de l’Assemblée des Premières Nations Québec-Labrador. Auparavant, j’ai occupé les fonctions de directrice adjointe au CPE Soleil Le Vent, premier CPE autochtone offrant 80 places à Montréal, d’entrepreneure, de productrice exécutive et de directrice de production à la Maison de productions télévisuelles et cinématographiques Premières Nations et, finalement, de directrice générale intérimaire, de responsable des communications et d’agente de liaison chez Femmes Autochtones du Québec.

Motivation

Je suis Innubécoise, Montréalaise, membre de la Première Nation innue de Pessamit. J’oeuvre depuis vingt ans pour la défense et la promotion des droits des peuples autochtones ainsi que pour l’amélioration de nos conditions de vie. Je suis impliquée dans une multitude de projets, autant auprès d’initiatives de développement économique, social, culturel et artistique, que dans les milieux communautaires, académiques, politiques et corporatifs. Partout, je défends l’inclusion, la justice et le respect des Premiers Peuples et je m’efforce de contribuer au rapprochement, au dialogue et au rayonnement de notre diversité. Je suis maintenant à la direction générale du Wapikoni Mobile où je peux promouvoir l’Art et ses expressions de fierté identitaire comme outil puissant au service des transformations sociales et sociétales. Je crois réellement au pouvoir des collaborations ; entre les Peuples, les Nations et les générations et je serais honorée de contribuer à la mission de Culture Montréal.

Aida Kamar

Présidente directrice générale, Vision Diversité

Aida Kamar, présidente de Vision Diversité, a à son actif 28 ans d’implication dans les divers milieux de la culture à Montréal. À travers de grands dossiers portés en collaboration avec plusieurs ministères dont la Culture, les Relations internationales et la Francophonie, elle a développé une approche avant-gardiste de la Diversité comme composante essentielle d’une société québécoise francophone nourrie des apports pluriels de sa diversité et dans un souci de développement durable.

Au cours des 15 dernières années, c’est en créant Vision Diversité, organisme à but non lucratif, qu’elle agit à deux niveaux :

Comme producteur spécialisé en musiques métissées dans l’objectif de mettre de l’avant le métissage humain et artistique qui enrichit et nourrit notre développement culturel au Québec et d’en assurer le rayonnement dans divers milieux.

Comme passeur culturel de cette vision en partenariat avec le ministère de l’Éducation et à travers plusieurs projets éducatifs en étroite collaboration avec 5 commissions scolaires du grand Montréal.

Ses apports ont été marqués par l’Assemblée nationale en la nommant Chevalier puis Officier de l’Ordre de la Francophonie et honorés par le gouvernement du Québec qui lui a décerné l’Ordre National du Québec.

Motivation

Plusieurs années au sein du Conseil d’administration de Culture Montréal m’ont permis de porter, vers un CA dirigé par Simon Brault et Anne Marie Jean, cette incontournable sensibilité aux apports de notre diversité humaine et culturelle.

Dans le contexte actuel de questionnements identitaires et linguistique, il me semble à nouveau urgent et prioritaire de se pencher sur la place de ce métissage au coeur d’une culture québécoise enrichie de tant d’apports et d’une nouvelle approche du français comme langue dynamique, ouverte et créative, capable de rassembler dans un espace identitaire commun.

Cette approche, j’ai eu l’immense chance de la vivre et la concrétiser sur le terrain tant avec les artistes dans notre programmation annuelle de Vision Diversité qu’avec les jeunes dans les milieux scolaires et j’aimerais porter, au sein du CA de Culture Montréal, ces réalisations concrètes autour de l’importance de cette langue capable d’unir dans la création et de ce métissage qui spécifie notre citoyenneté culturelle.

Autant de dossiers qui nous unissent et dans lesquels une convergence des efforts pourrait en maximiser les impacts.

Guillermina Kerwin

Comédienne et metteure en scène

Comédienne et metteure en scène dans le milieu des arts vivants à Montréal, ma carrière au théâtre a été marquée par une liste exhaustive de créations théâtrales, plus d’une quarantaine de productions scéniques à mon actif. Je me suis positionnée comme praticienne de ce processus artistique innovateur qui caractérise le théâtre au Québec: la création théâtrale.

Je suis une artiste militante qui travaille pour la diffusion des idées émergentes et intellectuelles du théâtre contemporain québécois et étranger. Dans tous les projets auxquels je participe, je tente de mettre à l’avant-plan les idées qui façonnent l’actualité québécoise et internationale, qui sculptent notre pensée collective, et qui reflètent nos recherches et nos préoccupations en tant qu’artistes-citoyens. J’ai profité des plateformes scéniques comme des prises de paroles éditoriales, et ainsi diffuser la culture québécoise qui ne cesse de briller ici et à travers le monde.

Motivation

Je suis en processus de cueillette d’informations auprès des praticiennes montréalaises des arts vivants, i.e, des créatrices, metteures en scène et productrices, afin de recueillir leur expérience sur le terrain et valider les problématiques d’opportunités d’emploi et de revenus dans le marché des arts vivants.

Portée par le projet de soutenir tous les praticiens montréalais du milieu des arts vivants, tous genres confondus, siéger sur le CA de Culture Montréal est une opportunité inestimable pour participer à cette concertation importante sur la parité et l’inclusion, sur le développement de projets et de partage d’expertises pour le monde des arts vivants, des arts scéniques et numériques, et ainsi mieux répondre aux nouvelles plateformes des diffusions artistiques.

Merci, au plaisir!

Mahboubeh Maleki

J’ai une longue carrière en tant qu’enseignante / formatrice de français, conceptrice pédagogique, auprès d’un public adulte non francophone à l’international. Tout au long de ce parcours l’accent était mis sur la culture, l’interculturalité et l’intégration sociolinguistique des immigrants adultes. L’interculturalité des immigrants faisant partie intégrale du processus pédagogique, cela leur permettait de mieux réussir leur intégration dans leur nouvelle société d’accueil. Cette intégration leur permettait à terme de s’intéresser d’avantage à la culture de leur société d’accueil également. A cela s’ajoute mon expérience au Regroupement des Organismes en Francisation du Québec – ROFQ, qui m’a permis de mieux connaître les acteurs du terrain, les organismes d’accueil et d’intégration des nouveaux arrivants. Dans ce cadre, j’ai réussi à accompagner les organismes et les personnes responsables de francisation dans beaucoup de dossiers concernant la francisation, mais aussi à les mettre en lien avec les instances culturelles de la ville de Montréal ; les activités culturelles tenues partout à travers toute la Ville.

Motivation

Culture Montréal ayant pour mission d’ancrer la culture au cœur du développement de la ville de Montréal, attire particulièrement mon attention. L’organisme met l’accent sur les citoyens de la ville et met de l’avant des valeurs telles que l’inclusion et la diversité dans sa proposition de l’offre. Cette approche d’inclusion m’intéresse énormément. Je crois pouvoir aborder de nouvelles idées à Culture Montréal pour lui suggérer tout le volet qui concerne les nouveaux arrivants. Mes anciennes expériences m’ont permis de mieux connaître la réalité que vivent ces nouveaux arrivants. Culture Montréal adopte une vision égalitaire envers tous les citoyens de la Ville, certes, mais je suis de cette idée qu’il faudrait peut-être réaménager autrement ou avoir des propositions autres, plus spécifiques, pour réussir aussi à toucher ce grand public dans les activités culturelles et interculturelles de la Ville. Il est certain que leur participation et leur proactivité à terme, seront bénéfiques sur tous les plans : ville inclusive, mais aussi leur intégration dans leur nouveau chez-soi !

Étienne Morin-Bordeleau

Issu d’une formation en cinéma et en arts visuels, j’ai depuis le début de mon parcours professionnel cheminé dans un environnement qui met de l’avant les arts et la création. En 2013, j’ai cofondé MR-63 dont la mission est de faire connaitre la culture de Montréal à travers la diffusion des talents qui la composent. Pour y arriver, nous allons créer un lieu créatif de trois étages fait à partir de 8 wagons du métro de Montréal. Cela, dans le but de devenir un nouveau lieu de rassemblement au coeur de Griffintown. Je suis également à la direction d’Artbangbang, un service de création d’expositions en entreprise qui met de l’avant les talents actuels de Montréal en arts visuels. Bénévolement, j’ai participé depuis plusieurs années à la mise en oeuvre de nombreuses expositions et aidé plusieurs festivals culturels d’ici. Finalement, j’ai été depuis 2 ans le plus jeune membre du C.A de Culture Montréal.

Motivation

À travers mon parcours professionnel, j’ai confirmé une réelle passion pour le milieu culturel et une conviction profonde de l’importance de sa propagation au cœur de la métropole. Culture Montréal me semble aujourd’hui l’un des acteurs incontournables adressant ces enjeux. J’aimerais contribuer à ce dialogue en y apportant ma jeune expertise terrain, les compétences que j’ai pu développer par mon parcours entrepreneurial et artistique, et je l’espère, un regard complémentaire sur le rayonnement des créateurs et l’accessibilité de la culture aux citoyen.ne.s, mission dont je me fais ambassadeur : si les grands dossiers que vous adressez « Montréal numérique » et « Montréal métropole culturelle » viennent directement faire écho aux missions respectives d’Artbangbang et MR-63, je vois l’opportunité de rejoindre votre équipe comme une grande chance d’apprendre à vos côtés.

Damian Nisenson

Musicien et comédien

Issu d’une famille d’artistes d’Europe de l’Est arrivés au début du XXe siècle à Buenos Aires, l’art a habité mon quotidien depuis toujours.

Des études en théâtre et musique jusqu’au jour où c’était l’exil ou la mort, gracieuseté des militaires argentins. Huit ans en Europe. Du travail comme comédien et musicien, mes premiers pas comme gestionnaire avec la création du Belluard, festival des arts de la scène à Fribourg, Suisse. Le retour en Argentine, où, malgré une belle carrière, la violence et l’injustice nous montrent la route vers Montréal. Des prix en Argentine et au Québec, une trentaine de disques enregistrés partout, du théâtre et de la télé dans trois pays.

Ici depuis 2004, j’ai fondé la compagnie de création et étiquette de disques Malasartes.

Et je ne peux toujours pas imaginer de meilleur ville au monde pour élever mes 4 filles.

Motivation

J’ai déjà siégé au CA de Culture Montréal.
Si je me représente aujourd’hui c’est parce que je pense que la présence des artistes, et des artistes immigrants surtout, est indispensable autour de cette table magnifique.

Diversité culturelle, présence de l’art dans le quotidien des citoyens, retour de l’enseignement des arts dans les écoles publiques sont d’autres enjeux qui me poussent à retourner sur le CA.

Le modèle actuel de financement des arts, transformant les artistes en entrepreneurs, la création en affaire et les disciplines artistiques en industries, est un autre sujet qui nous invite à la réflexion, pour que notre société puisse profiter des créations artistiques inspirantes, et non seulement du divertissement.

En tant qu’artiste, gestionnaire et immigrant, j’apporte une vision parfois différente et rafraîchissante, qui sert, je le souhaite, à faire entendre des points de vue qui se trouvent, souvent, orphelins.

Je suis prêt à reprendre du service.

Marianne Perron

Directrice de la programmation musicale, OSM

La culture s’est toujours trouvée au centre de mes intérêts et de mes actions. J’ai en effet eu l’opportunité de développer ma réflexion sur la culture et son impact social lors de mes études en musicologie, en histoire et en gestion culturelle, puis dans le cadre de mes fonctions à l’Orchestre symphonique de Montréal depuis 20 ans. Mon travail m’a amenée à constater l’impact majeur de la culture sur le développement d’une communauté. Et c’est en ce sens que j’aborde au quotidien mon travail à titre de directrice de la programmation qui m’amène entre autres à m’impliquer dans les comités et les actions en lien avec la diversité culturelle et à l’autochtonie, qui prennent une place grandissante au sein de l’OSM.

Mon expérience travail à l’étranger ainsi que mes nombreux voyages professionnels en Amérique, en Europe et en Asie, me permettent de mieux comprendre la communauté dans laquelle j’évolue, ses mutations et ses enjeux, mais aussi les grandes tendances de la scène internationale. Ils m’amènent également à vouloir rendre encore plus pertinent le rôle des organisations artistiques et culturelles au sein de leur communauté, de façon à ce qu’elles puissent concrètement contribuer à leur développement.

Depuis 2010, année où j’ai pris en charge la programmation musicale de l’OSM sous la direction de Kent Nagano, j’ai souhaité me concentrer sur les responsabilités liées à ce poste : principalement l’élaboration d’une programmation qui puisse créer des ponts avec les différents publics et contribuer activement au dialogue entre les acteurs du milieu culturel et les différentes communautés montréalaises et québécoises.

Motivation

Je souhaiterais pouvoir maintenant m’impliquer davantage, au nom de l’Orchestre symphonique de Montréal, au sein d’une organisation telle que Culture Montréal dont la mission et les valeurs sont extrêmement significatives pour moi. J’espère que l’expérience acquise au cours des 20 dernières années pourra s’avérer pertinente aux réflexions suscitées par Culture Montréal et à ses actions.

Ségolène Roederer

Directrice générale, Québec Cinéma

Arrivée à Montréal en 1989, Ségolène Roederer a développé son expertise de gestionnaire culturelle à travers différents institutions et organismes culturels comme le Festival du Nouveau cinéma, le Conseil des arts de Montréal et Téléfilm Canada. En 2002, elle prend la direction générale des Rendez-vous du cinéma québécois. Elle développe ce moment privilégié de célébration du cinéma québécois pour en faire un événement majeur et crée une Tournée au Québec et au Canada incluant des activités de sensibilisation dans les écoles. En 2011, elle est nommée directrice générale de Québec Cinéma, nouvel organisme dédié à la promotion du cinéma québécois et fier producteur des Rendez-vous, de la Tournée, du Gala et du volet scolaire de l’organisme, le Lab Québec cinéma. Ségolène Roederer a su saisir les enjeux actuels du cinéma québécois et les implanter au sein de l’organisme, en faisant un acteur majeur au Québec et à Montréal.

Motivation

C’est avec enthousiasme que je soumets ma candidature pour un nouveau mandat sur le Conseil d’administration de Culture Montréal.

Citoyenne passionnée par l’humain et la création, je me considère avant tout comme une médiatrice culturelle. J’ai à coeur les enjeux de l’accès à la culture, la valorisation des artistes et l’éducation culturelle pour tous.

Je souhaite continuer à appuyer la réflexion et les actions de Culture Montréal pour l’inclusion, la valorisation des quartiers culturels, la citoyenneté culturelle des jeunes et l’interpellation des institutions et organismes qui peuvent et doivent faire la différence.

Je crois que mon expertise, mon engagement à rassembler et à faire entendre toutes les voix reste un avantage intéressant pour Culture Montréal.

Vous remerciant pour votre attention, je me réjouis de vous retrouver toutes et tous sur ce chemin que nous avions choisi avec coeur, celui de la culture, de l’identité culturelle et du mieux-vivre ensemble.

Joëlle Spérano

Chargée de projets – Journées de la culture, Culture pour tous

Motivation

Œuvrant depuis 14 ans dans le milieu des arts et de la culture, ma passion pour ce domaine n’a jamais cessé de croître. Bachelière en animation et recherche culturelles, j’ai entamé mon parcours professionnel en diffusion des arts de la scène à la Salle Jean-Grimaldi (devenue Théâtre Desjardins), dans l’arrondissement La Salle, où j’ai travaillé comme agente de développement de publics. Il s’est poursuivi en promotion et diffusion du cinéma québécois à titre de directrice de la Tournée québécoise et canadienne de Québec cinéma. Depuis cinq ans, j’occupe le poste de chargée de projets des Journées de la culture à Culture pour tous, organisme dont la mission est de faire reconnaître les arts et la culture comme facteurs essentiels d’épanouissement par des programmes de sensibilisation et d’éducation favorisant la participation des citoyens. Je possède une solide expérience en gestion de projets, production d’événements, médiation culturelle, accompagnement d’organismes et développement.

 

Motivation

La mission, les valeurs et les objectifs de Culture Montréal font écho au poste que j’occupe à Culture pour tous. Mon travail de développement m’amène à collaborer avec des centaines d’organismes culturels, municipaux, communautaires ou éducatifs de la province et à déployer avec eux tous les efforts nécessaires pour rendre les arts et la culture accessibles au plus grand nombre. Je m’intéresse particulièrement aux quartiers culturels et à leur impact dans la vie des citoyens. Cette réflexion est au cœur de mes préoccupations. Les Journées de la culture m’ouvrent une fenêtre sur le développement culturel partout au Québec, mais également dans les arrondissements de Montréal. Ce serait un réel plaisir de partager ma vision, mes compétences et mes observations avec les membres du conseil de Culture Montréal. Avec mon entregent, mon dynamisme et ma collégialité, je saurai représenter l’organisme avec tout l’aplomb et l’implication nécessaires.

Delphine Van den Bossche

Je suis une jeune professionnelle de 25 ans ayant un baccalauréat en affaires publiques et relations internationales. Mes études m’ont permis de devenir une citoyenne du monde et de développer mon esprit critique. Suite à ma graduation en 2017, je suis partie en Australie pendant près d’un an à l’aide du visa vacances-travail. Suivant cela, j’ai participé au programme des stages internationaux pour les jeunes offert par Affaires mondiales Canada. J’ai donc fait un stage de 6 mois en gestion de projets avec un groupement villageois de femmes au Sénégal. Mes expériences internationales ont forgé mon parcours de jeune professionnelle et m’ont permis de développer de nombreuses compétences. Depuis mon retour du Sénégal en avril dernier, je travaille dans une organisation de coopération internationale en tant qu’adjointe de programmes. Par contre, je désire en connaître davantage sur le domaine culturel, car j’ai un grand intérêt pour celui-ci.

Motivation

Lorsque j’étais plus jeune, j’ai toujours eu des implications artistiques, mais quand est venu le temps de choisir mon domaine d’étude je ne connaissais pas les avenues professionnelles possibles dans le domaine culturel. C’est donc mon intérêt pour l’international qui a pris le dessus. Par ailleurs, avec mon bagage en coopération internationale j’ai une vision plus claire de mes objectifs professionnels. Je souhaite m’impliquer au sein du CA de Culture Montréal, car j’aimerais participer au changement social par le biais des arts et de la culture. Je vois finalement l’opportunité d’avoir un impact positif sur la société sans avoir à délaisser cet aspect important de ma vie; l’artistique et le culturel. Cette implication serait avant tout une expérience formatrice pour moi, puisque j’aspire à créer des événements accessibles où la culture fait réagir et interagir les gens entre eux, engendrant ainsi un changement social positif.

Gonzague Verdenal

Enseignement du français, HEC Montréal; Fondateur, DRDH Montréal

Depuis 15 ans, je travaille dans le domaine de la culture et de l’enseignement du français avec des gens d’affaires et des universitaires.

Depuis 2012 j’enseigne le français à HEC-Montréal, aux professeurs étrangers provenant d’Iran, d’Israël, de Chine, de Thaïlande, d’Allemagne, du Brésil… et qui doivent enseigner très rapidement leur matière comme l’économie, la finance, le marketing… Depuis 10 ans, j’enseigne aussi le français auprès de multinationales et d’entreprises québécoises. En 2018, j’ai fondé la compagnie DRDH Montréal qui vise à renforcer l’apprentissage du français à travers des expériences dans le milieu culturel.

Parallèlement à l’enseignement du français, j’ai aussi travaillé dans le domaine de la culture. Pendant 3 ans, j’ai été chargé du développement de public et des partenariats à l’Usine C. J’ai aussi été membre de plusieurs comités au centre d’artistes autogérés DARE-DARE et un collaborateur pour le projet Satellite à Détroit.

Enfin, dans le cadre de ma pratique artistique, j’ai rédigé, en 2002, 4430 miles au compteur, un livre portant sur un road trip dans le Sud-Ouest américain. Publié au Québec par la maison d’édition Les 400 coups, ce livre a été préfacé par Marie-France Bazzo et reçu plusieurs prix et distinctions au Québec, au Canada et aux États-Unis.

Motivation

Possédant une excellente connaissance du contexte multiculturel, créatif, polyvalent, parlant couramment trois langues (français, portugais et anglais), je souhaite accompagner et m’engager pour le développement de Culture Montréal afin d’approfondir une réflexion collective sur la diversité culturelle montréalaise et de développer des outils et des actions qui visent à vivifier ce désir de vivre ensemble à travers la richesse de nos cultures.