Culture Montréal / Organization / Democratic Life

Democratic Life

Board of Directors 2015-2016

MyriamAchard2015
Myriam Achard 
(Centre Phi & DCH / ART Fondation pour l’art contemporain)

FredericBelanger2015
Frédéric Bélanger (Petits bonheurs – Diffusion culturelle)

DinuBumbaru
Dinu Bumbaru
 (Héritage Montréal)

AndreDudemaine
André Dudemaine
 (Terres en vue)

LucFortin2015
Luc Fortin
 (Guilde des musiciens et musiciennes du Québec)

NathalieFortin
Nathalie Fortin 
(Conseil Local des Intervenants Communautaires de Bordeaux-Cartierville)

NGD
Nicolas Girard-Deltruc 
(Festival du nouveau cinéma)

JeromeHellio
Jérôme Hellio
 (Digital Strategy and Interactive Media Consultant)

LouiseHodder
Louise Hodder
 (Vivacité Montréal)

ManonLapointe
Manon Lapointe
 (Société des directeurs des musées montréalais)

AndreLeclerc
André Leclerc 
(Gagné Leclerc Groupe Conseil)

DominiqueLeduc
Dominique Leduc 
(Conseil québécois du théâtre)

VincentMagnat
Vincent Magnat 
(Théâtre Galiléo and Regroupement art et culture Rosemont-La-Petite-Patrie)

damian nisenson au cabaret sous les arbres 2014
Damian Nisenson
 (Malasartes)

SegoleneRoederer
Ségolène Roederer 
(Québec Cinéma)

AlainSaulnier
Alain Saulnier 
(journalist and lecturer)

KathiaStJean
Kathia St-Jean
 (Society for the Celebrations of Montréal’s 375th Anniversary)

Marie-PierVeilleux
Marie-Pier Veilleux 
(Board of Trade of Metropolitan Montreal)

BillyWalsh
Billy Walsh
 (Société de développement commercial Wellington) 

***

The Board of Directors

Any elected individual member has the right to vote and can be elected to the Board of Directors. The Board is composed of twenty-one (21) members, each elected for a two (2) year mandate. The administrator who wishes can seek multiple mandates, consecutive or not.

The Culture Montréal Board of Directors must be made up of professionals from a cultural profession. “Cultural professional’ includes: artists, craftsmen, designers, technicians, writers, representatives of artistic and cultural organizations, and on a larger scale, all cultural workers who consider themselves professionals.

Insofar as the number of candidates to the elections representing of professional associations allows, three (3) administrators must be representatives of professional cultural organizations.

2015-2016 EXECUTIVE COMMITTEE

Ségolène Roederer, Vice-President
Marie-Pier Veilleux, Vice-President
Dinu Bumbaru, Secretary
André Leclerc, Tresurer
Alain Saulnier, Administrator

The Board of Directors

Any elected individual member has the right to vote and can be elected to the Board of Directors. The Board is composed of twenty-one (21) members, each elected for a two (2) year mandate. The administrator who wishes can seek multiple mandates, consecutive or not.

The Culture Montréal Board of Directors must be made up of professionals from a cultural profession. “Cultural professional’ includes: artists, craftsmen, designers, technicians, writers, representatives of artistic and cultural organizations, and on a larger scale, all cultural workers who consider themselves professionals.

Insofar as the number of candidates to the elections representing of professional associations allows, three (3) administrators must be representatives of professional cultural organizations.

Simon Brault – Directeur général, École nationale de théâtre

Simon Brault
Si j’ai décidé de solliciter une fois de plus l’appui et la confiance des membres de Culture Montréal, c’est que j’ai la profonde conviction que cette organisation est plus utile et pertinente que jamais alors que les nouvelles dynamiques entre les mouvements citoyens et les institutions de notre démocratie questionnent et transforment la ville, y compris sur le plan du développement culturel. Évidemment, j’ai aussi le sentiment de pouvoir contribuer encore à faire de Culture Montréal une plateforme ouverte et influente qui valorise l’aller-retour constant entre l’analyse et les réflexions approfondies et l’action engagée et responsable.

Ma participation aux travaux du conseil d’administration de Culture Montréal continuera d’être nourrie par un contact quotidien avec les jeunes artistes en formation à l’École nationale de théâtre et par mes interactions privilégiées avec des artistes, des compagnies artistiques et des chefs de file des milieux culturels, communautaires et économiques de la métropole.

Mon intérêt et mes connaissances en matière de politiques culturelles à l’échelle nationale et internationale devraient aussi me permettre de continuer à insister sur l’importance d’éviter les pièges d’un localisme qui confondrait proximité et étroitesse de vue. Alors que Culture Montréal s’enracine dans les quartiers, travaille à diverses échelles et intervient à des tribunes toujours plus nombreuses, il faut adopter une perspective historique et un regard qui embrasse le monde dans sa globalité et sa complexité.

Dans les instances de Culture Montréal, tout comme dans les médias sociaux ou traditionnels, je continuerai à m’intéresser particulièrement aux enjeux reliés à la fréquentation des arts et à la participation culturelle à l’ère du numérique, et à tout ce qui se trouve à l’intersection entre le culturel, le social et l’économique.

Notes biographiques

Simon Brault est le directeur général de l’École nationale de théâtre depuis 1997, où il a occupé plusieurs postes clés depuis 1981.

Il est l’instigateur des Journées de la culture, un événement de démocratisation culturelle panquébécois lancé en 1997. En 2002, il fonde Culture Montréal et en devient le premier président élu. Depuis 2007, il préside le comité de pilotage de Montréal Métropole culturelle. En 2010, il joue le rôle de « porteur de vision » dans la démarche ayant conduit en 2011 à l’adoption de l’Agenda 21C par le gouvernement du Québec.

Il est vice-président du conseil d’administration du Conseil des Arts du Canada, Officier de l’Ordre du Canada, Officier de l’Ordre national du Québec, « Fellow » de l’ordre des CGA et récipiendaire du prix Keith Kelly pour le leadership culturel. Il figure parmi les membres du comité scientifique international du projet français Valeur(s) ainsi que du comité consultatif international de la Fondation Musagetes.

En 2009, M. Brault a lancé son premier essai intitulé Le FACTEUR C – L’Avenir passe par la culture, publié par La Presse / Éditions Voix parallèles. Cet essai a été publié en anglais, en 2010, sous le titre No Culture, No Future, aux éditions Cormorant Books, dans une traduction de Jonathan Kaplansky. En 2011, les Presses de l’Université du Québec (Chaire de leadership Pierre-Péladeau) ont lancé une monographie intitulée Simon Brault, Prendre fait et cause pour la culture, signée Laurence Prud’homme, Aurélie Dubois-Prud’homme et Laurent Lapierre.

André Leclerc – Cofondateur et associé, firme Gagné Leclerc, spécialiste en conseil et planification stratégiques auprès des organismes culturels

André Leclerc
Je suis membre de Culture Montréal depuis sa fondation en 2002. En 2007, j’ai eu le privilège d’être élu à son conseil d’administration. Depuis, je me suis impliqué activement à la réalisation de sa mission en siégeant sur le comité exécutif, en assumant la responsabilité de trésorier et en présidant deux comités du conseil d’administration : le comité Culture et éducation et le comité Valorisation de la langue française.

Originaire de Québec, j’ai choisi Montréal comme lieu de vie. J’ai choisi Montréal pour sa culture, pour sa diversité, pour ce qui est possible…

À la base de mon engagement à Culture Montréal et au sein d’autres organisations se trouve une conviction profonde : la participation culturelle est un puissant vecteur de transformation individuelle et sociale. Chaque citoyen et citoyenne, quels que soient ses revenus, son origine, son lieu de résidence, sa situation personnelle, doit avoir un accès réel aux arts et à la culture.

Au cours des prochaines années, vous pourrez donc compter sur un allié indéfectible notamment dans des dossiers comme la participation culturelle des jeunes ou encore le développement des quartiers culturels.

Notes biographiques

Cofondateur et associé au sein de la firme Gagné Leclerc Groupe Conseil, André Leclerc œuvre depuis 25 ans dans le milieu culturel. Comme consultant, il est spécialisé en conseil et planification stratégiques auprès de nombreux organismes culturels et administrations publiques municipales, provinciale et fédérale. Il a réalisé de nombreuses études sur le secteur culturel, notamment dans le secteur de la danse contemporaine. Il dirige actuellement, pour le compte de la Ville de Montréal, une étude en vue de la réalisation d’un diagnostic sur la pratique artistique amateur à Montréal.

Il a une excellente connaissance des organismes et du milieu artistique, ayant été directeur général des programmes au Conseil des Arts et des Lettres du Québec (CALQ) et des industries culturelles, ayant siégé au conseil d’administration de la Société de développement des entreprises culturelles (SODEC).

Il a également une solide pratique de la gestion d’organismes culturels importants; il a été directeur administratif du Théâtre du Trident à Québec et du Théâtre du Nouveau Monde à Montréal. Comme directeur délégué à l’administration, il a contribué au redressement et au repositionnement du quotidien Le Devoir.

Enfin, il contribue activement au développement et au positionnement des arts et de la culture en étant membre du conseil d’administration de Les Arts et la Ville et de la Conférence des Arts du Canada; il représente le secteur de la culture au sein du Forum des partenaires de la Conférence régionale des élus de Montréal, dont il est également membre de l’exécutif.

Kathia St-Jean – Directrice des relations publiques et gouvernementales de la Société des célébrations du 375e anniversaire de Montréal

Kathia St-Jean
Il y a deux ans, je vous disais que deux minutes c’est bien trop court pour vous exprimer ma passion pour Montréal, ma métropole culturelle. Celle qui compte tellement de créateurs qui me bouleversent, de propositions artistiques qui me transportent, d’œuvres spontanées qui me font rêver, mais aussi parfois de réalités qui me choquent.

Vous avez répondu favorablement à ma demande de m’accorder deux ans pour contribuer à ce grand projet collectif que porte Culture Montréal. Depuis, j’ai la chance de collaborer avec un groupe extraordinaire de personnes dévouées et stimulantes. Je participe avec toute l’énergie, l’optimisme et la détermination qui me caractérisent à défendre la place de la culture dans le développement de Montréal. Je désire poursuivre cette implication qui me permet de mettre mes talents de communicatrice, mon optimiste réaliste ainsi que ma vision du travail axée sur les résultats concrets au service de Culture Montréal.

Mes expériences professionnelles variées m’ont appris que l’écoute et l’exercice d’une concertation de qualité sont des ingrédients essentiels à la réussite de grands projets collectifs. Dix ans après sa fondation, je suis plus que jamais convaincue de la pertinence du rôle de Culture Montréal. Ma participation à titre d’administratrice me permettra continuer à être dans l’action ; sans compter que j’en retire beaucoup. Cette implication m’ouvre les yeux, élargit mes horizons et, j’en suis convaincue, fait de moi une meilleure actrice de la vie culturelle montréalaise.

Alors, je me représente devant vous, parce que, finalement, deux ans ça passe trop vite. J’ai soif d’apprendre et de participer à Culture Montréal encore, encore et encore.

Notes biographiques

Kathia St-Jean assume la direction des communications et des relations avec les partenaires du Partenariat du Quartier des spectacles, en plus de siéger au conseil d’administration de Culture Montréal. Passionnée par plusieurs formes d’expression artistique, elle s’est initiée aux réalités et enjeux du milieu culturel lors de son passage chez Initiascène, diffuseur de spectacles au Théâtre Lionel-Groulx. Bachelière en communication – profil journalisme à l’UQÀM, elle a ensuite œuvré comme journaliste pendant quelques années pour différents journaux hebdomadaires. En 2005, elle quitte le journalisme et s’implique activement sur la scène politique municipale montréalaise, ce qui la mène au poste d’attachée politique dans un arrondissement. Au printemps 2008, elle joint l’équipe du Partenariat du Quartier des spectacles. Ce défi lui permet d’allier au quotidien ses passions pour la culture et pour Montréal.

André Dudemaine – Directeur général, Terres en vue

André Dudemaine
Dans son émission dominicale du 30 septembre dernier, François Dompierre, une fois n’est pas coutume, s’est permis une tirade éditoriale pour dénoncer le fait que dans les communiqués de presse annonçant la formation du nouveau cabinet, on ne se donnait pas la peine de mentionner le nom du nouveau ministre de la Culture et des Communications tant ce poste apparait négligeable aux yeux des médias.

La culture une valeur en baisse dans nos sociétés?

Nous savons pourtant qu’elle continue à irriguer les replis secrets de l’âme et si, comme le sang qui coule dans nos veines, on peut se permettre de l’oublier, son rôle n’en demeure pas moins vital. Et qu’il ne faut pas attendre des blessures ouvertes pour se préoccuper de sa santé et de sa circulation.

C’est un grand privilège d’habiter une métropole culturelle comme Montréal qui offre un accès formidable aux créateurs et à leurs œuvres, aux productions intellectuelles et artistiques d’ici et d’ailleurs, dans un environnement riche de sa trame historique au cœur de l’Amérique. Une situation enviable qui crée aussi un devoir. Il faut cultiver son jardin comme dit l’apophtegme voltairien.

Et aujourd’hui cela veut dire plus que jamais défendre les espaces de liberté qui donne à Montréal sa situation dans la short list des métropoles culturelles de niveau international. Envers et contre l’indifférence de certains de nos contemporains, il faut amener les yeux et les cœurs à s’ouvrir. Et, avec Dompierre, il faudra frapper fort sur nos pianos pour que, noires sur blanches, notre ode à la vie soit entendue.

Notes biographiques

Fondateur et directeur de Terres en vues, société pour la diffusion de la culture autochtone, André Dudemaine dirige depuis 22 ans le festival multidisciplinaire Présence autochtone de Montréal, une manifestation d’envergure internationale témoignant de la vitalité culturelle et artistique des Première Nations d’Amérique.

André Dudemaine a été co-président de la commémoration du tricentenaire de la Grande Paix de Montréal (1701-2001).

De 2002 à 2004, il a siégé au conseil d’administration du réseau APTN (Aboriginal Peoples’ Television Network), la télévision des Premières Nations au Canada. Il a eu charge d’un cours à l’Université Concordia, First Nations and Films, au département d’études cinématographiques. Il est également auteur d’un court métrage expérimental Abijévis (sélection Festival de Belfort 1986) et collabore à la revue 24 Images. Il est représentant ART-Culture au Réseau pour la stratégie urbaine de la communauté autochtone de Montréal. Il siège au conseil d’administration. Culture Montréal depuis la fondation de l’organisme.

Pierre Richard

Pierre Richard
Depuis quatre ans, je suis membre du conseil d’administration de Culture Montréal. Ma principale motivation a été de travailler à renforcer le lien entre Culture Montréal et ce qui se passe dans les quartiers montréalais et à accroître la collaboration entre le milieu culturel et les acteurs du développement local, de l’économie sociale et de l’action communautaire.

Culture Montréal multiplie les interventions et les projets pour la reconnaissance et le développement de quartiers culturels comme assises essentielles à une véritable métropole culturelle. En participant depuis quatre ans au Comité sur les Grands projets et l’aménagement du territoire (et en le présidant depuis un an) et en animant son groupe de travail qui a élaboré un cadre et une stratégie pour soutenir les projets d’ateliers d’artistes, j’ai voulu contribuer aux efforts de Culture Montréal pour inscrire la culture au cœur du développement de Montréal et de ses quartiers.

Au-delà des grandes infrastructures, une métropole culturelle doit se vivre au quotidien, notamment en permettant aux artistes de continuer à créer dans les quartiers qu’ils ont choisis et en appuyant les multiples initiatives de participation des citoyens à la vie culturelle. Je suis profondément convaincu que l’avenir de Montréal, sa cohésion sociale dans le respect de sa diversité, son développement et sa qualité de vie passent par la culture et par la participation large de ses citoyens et citoyennes à celle-ci. C’est dans cette perspective que j’ai le goût de poursuivre mon engagement à Culture Montréal.

Notes biographiques

À la retraite depuis maintenant deux ans, Pierre Richard a centré son engagement professionnel sur le développement local et la revitalisation urbaine, en y intégrant les dimensions sociales, culturelles et économiques. À compter de 1993, il a assumé diverses responsabilités au sein du Regroupement économique et social du Sud-Ouest (RESO), une corporation de développement économique communautaire (CDEC) qui travaille à la revitalisation des quartiers de l’arrondissement Sud-Ouest de Montréal. Il a assumé la direction générale de l’organisme de 1999 à 2006 et en a été le vice-président au développement stratégique jusqu’en 2009. C’est dans ce cadre qu’il a participé à la création et assumé la coordination de la Table des acteurs culturels du Sud-Ouest.

Auparavant, pendant une vingtaine d’années, il a travaillé en communication et en formation à la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ). Il y a assumé pendant 12 ans la direction du service des communications. Au début des années 1970, il a été journaliste pendant quatre ans au quotidien Le Devoir. Pierre Richard détient un baccalauréat en sociologie de l’Université de Montréal.

Guy Rodgers – Directeur exécutif, English Language Arts Network (ELAN)

Guy Rodgers
Au cours des trente dernières années, j’ai consacré une grande partie de mon temps à créer des ponts entre les communautés. Quand j’étais étudiant à l’École nationale de théâtre, j’ai travaillé avec un groupe d’amis à convertir un festival de théâtre amateur en association professionnelle, qui est devenue la Quebec Drama Federation. Les membres de la QDF voulaient tisser des liens plus étroits avec la communauté théâtrale francophone et cela a mené à la création d’un siège pour le théâtre anglophone au conseil d’administration du Conseil québécois du théâtre. Je fus le premier représentant élu à ce poste.

Lorsque le ministère de la Culture a créé le Conseil des arts et des lettres du Québec, j’ai été nommé au conseil d’administration. Ce fut l’occasion pour moi de mieux comprendre l’histoire des arts et de la culture au Québec. À la même époque, au début des années 1990, je me suis associé à d’autres écrivains – romanciers, poètes et essayistes – pour créer une association d’écrivains qui est devenue la Quebec Writers’ Federation.

Il y a dix ans, nombre d’artistes anglophones ont commencé à manifester le désir d’appartenir à un réseau qui regrouperait toutes les disciplines. Nous avons organisé un grand colloque en 2004, à la suite duquel il a été décidé que nous pourrions œuvrer tous ensemble à faire tomber les barrières et à créer des ponts. C’est ainsi qu’est né ELAN, dont j’ai été le premier et suis toujours le directeur exécutif.

J’ai travaillé pendant quelques années auprès de Culture Montréal, au sein de son comité pour la diversité culturelle. Il est important que Culture Montréal puisse représenter tous les artistes. La scène anglophone est plus dynamique que jamais – particulièrement en musique, grâce à des groupes réputés tels que Arcade Fire, mais elle compte aussi de nombreux écrivains et artistes visuels de grande réputation. J’aimerais contribuer à ce qu’ils deviennent des membres actifs au sein de cette communauté.

Notes biographiques

Guy Rodgers a obtenu son diplôme de l’École nationale de théâtre dans les années 1980, pour ensuite partager son temps entre l’écriture et la promotion des arts. Il a été président du Playwrights’ Workshop Montreal et fut le premier président de la Quebec Writers’ Federation (QWF). À la fin des années 1980, il a été directeur exécutif de la toute nouvelle Quebec Drama Federation (QDF) et, au début des années 1990, a été élu au conseil d’administration du Conseil des arts et des lettres du Québec (CALQ). Il a aussi siégé au conseil d’administration du Conseil québécois du théâtre (CQT) et du Festival littéraire Métropolis bleu.

Durant les années 1990, Guy Rodgers s’est spécialisé dans la création de grands spectacles multimédia. Ses plus récentes réalisations sont History of the City, présenté au City Museum à Washington DC, Imagine le Canada, présenté à La Villette à Paris, et Si Montréal m’étais conté, présenté au Musée Pointe-à-Callière de 2001 à 2010. Il a aussi réalisé tous les vidéos, films et kiosques interactifs du Pavillon du Canada à Expo 2000 à Hanovre, Allemagne.

Ségolène Roederer – Directrice générale, Québec Cinéma

Ségolène Roederer
Par la présente, je souhaite cette année encore soumettre ma candidature aux élections de Culture Montréal avec, cette fois-ci, la ferme intention d’être élue! En effet, mon intérêt à siéger comme administrateur à Culture Montréal reste très vif pour cette rentrée 2011-2012 et alors que les enjeux de la culture et de son rayonnement sur les territoires municipal et international restent énormes, tant au niveau financier que politique.

Avec une expertise de 12 ans de gestion d’entreprise culturelle et plus de 20 ans de production d’événements et de promotion des arts médiatiques québécois et de ses artisans sur diverses plates-formes, je pense pouvoir contribuer de façon efficace et engagée à la réflexion et aux actions menées par Culture Montréal dans les différents dossiers portés par l’association.

Résolument montréalaise, je crois à sa force culturelle, multiple et unique tout à la fois, et souhaite pouvoir réfléchir, avec des collègues et intervenants de grande qualité, aux meilleurs moyens de préserver et de faire prospérer cette force, sans en perdre la première raison d’être, soit l’accès à la connaissance, à la reconnaissance et au mieux-vivre de la population.

Si je souhaite également profiter de cette table importante pour rencontrer des collègues d’autres milieux que celui du cinéma afin d’apprendre de leurs expérience et d’entendre leurs points de vue sur les sujets qui nous préoccupent, je pense pouvoir apporter une expertise et une réflexion plus spécifiques sur la question des festivals à Montréal mais également sur l’occupation du territoire et sur l’engagement des pouvoirs publics, du secteur privé et des citoyens envers la création, sa diversité et son accessibilité.

Notes biographiques

Née en France, Ségolène Roederer commence sa carrière comme animatrice-productrice radio et télévision. Assistante à la programmation pour la Manifestation internationale de vidéo d’art de Montbéliard en 1988 et 1989, elle y découvre ce milieu en pleine effervescence et toute la réflexion et les enjeux entourant la création vidéo et la télévision. Installée au Québec en 1990, Ségolène Roederer développe avec la Coop vidéo de Montréal un concept d’émission télévisuelle dédiée au cinéma d’auteur et à la vidéo d’art, Kaléidoscope, qui sera sur les ondes de 1992 à 1994.

Entre 1991 et 2000, Ségolène assure également les fonctions d’agente de distribution à Vidéographe (1991-1994), responsable des sections court-métrage et nouvelles technologies au Festival international du Nouveau cinéma et des nouveaux médias (aujourd’hui FNC, 1994 et 1995), conseillère culturelle section Cinéma, vidéo et nouvelles technologies aux Conseil des arts de la communauté urbaine de Montréal (aujourd’hui Conseil des arts de Montréal, 1996-1998) et analyste au contenu, section Télévision, à Téléfilm Canada (1998-2000).

En septembre 2000, Ségolène Roederer prend la direction générale des Rendez-vous du cinéma québécois et assure depuis le développement de l’organisme et la supervision des différents projets réalisés par celui-ci, pour la promotion du cinéma québécois et de ses artisans.

Michel Sabourin – Président, Club Soda

Michel Sabourin
Un troisième mandat? Je réponds d’emblée OUI si l’assemblée générale me donne sa confiance une nouvelle fois. Pourquoi? Parce que j’ai Culture Montréal dans la peau.

Ayant fait carrière comme producteur de disques et de spectacles ainsi qu’à titre de gestionnaire d’une salle de spectacles, je suis à même de constater combien est fragile la relation entre l’artiste, son œuvre et le public. Permettre à l’artiste de créer dans des conditions économiques décentes et rendre le terrain fertile pour qu’il y ait rencontre entre son oeuvre et le public sont les raisons d’être de Culture Montréal. Notre métropole culturelle change à une vitesse folle et je suis à même de constater tous les jours combien est difficile, dans ce contexte évolutif, la diffusion de notre offre culturelle, peu importe le domaine.

Deux constats sautent aux yeux: la place grandissante occupée par les communautés culturelles et les nouveaux modes de consommation culturelle des jeunes, peu importe leur origine. Ces réalités nouvelles amènent leurs défis : la place du français; comment rejoindre les jeunes; les liens avec et entre les communautés culturelles; la participation culturelle. Étant sur le terrain, ces défis m’interpellent et comme ils seront au cœur de l’action de Culture Montréal au cours des prochaines années, j’aimerais y apporter ma voix.

Et il y a bien sûr le Quartier des spectacles dont l’avenir doit rester une préoccupation pour Culture Montréal. Il y a maintenant un contenant, mais il reste encore à lui donner une vie et une âme. L’avenir des lieux de diffusion, petits grands, l’occupation du terrain par les artistes et les organismes culturels, la présence de lieux de créations alternatifs restent encore des défis à relever dans le Quartier des spectacles et la vigilance de Culture Montréal est plus que jamais nécessaire.

Notes biographiques

Après des études en histoire de l’art et en littérature à l’Université de Montréal, Michel Sabourin entreprend une carrière en journalisme qui le mène d’abord au Journal d’Hydro Québec (1968-69) et par la suite à Québec-Presse (1969-1972). En 1972, il retourne à ses premiers amours en prenant la direction artistique du Café Campus, qu’il avait contribué à fonder en 1967 alors qu’il était vice-président de l’Association des étudiants de l’Université de Montréal. En 1978, en compagnie de Rubin Fogel, il démarre sa propre entreprise de production artistique, Productions Fogel-Sabourin, qui deviendra l’une des plus importantes sociétés de production de concerts au Canada.

En 1981, il fonde Musiart, une société dédiée à la gérance et à la production d’artistes québécois. Musiart a géré et produit les spectacles ou les disques d’un grand nombre d’artistes québécois de renom dont Daniel Lavoie, Robert Charlebois, Jean-Pierre Ferland, Claude Léveillée, Richard Séguin, Marie-Denise Pelletier, Marjo, Claude Dubois, Claire Pelletier, Pierre Légaré, Le Groupe sanguin, Marie-Lise Pilote, Lévesque & Turcotte, Okoumé…

En 1984, Rubin Fogel et Michel Sabourin s’offrent leur propre salle de spectacles en aménageant un lieu de 450 places sur l’Avenue du Parc. Le Club Soda deviendra une véritable institution montréalaise dans les domaines de la chanson et de l’humour. En 1999, ils rénovent au coût de 3,7 millions de dollars un ancien cinéma du boulevard Saint-Laurent, au cœur du « Red light » montréalais. Au cours de son histoire qui s’étend sur plus de 25 ans, le Club Soda a reçu plus de 5000 spectacles et au-delà de 2 millions de spectateurs ont franchi ses tourniquets.

En 1984, Rubin Fogel et Michel Sabourin s’offrent leur propre salle de spectacles en aménageant un lieu de 450 places sur l’Avenue du Parc.
Le Club Soda deviendra une véritable institution montréalaise dans les domaines de la chanson et de l’humour. En 1999, ils rénovent au coût de
3,7 millions de dollars un ancien cinéma du boulevard Saint-Laurent, au cœur du « Red light » montréalais.

Michel Sabourin a été président de l’ADISQ de 1991 à 1993 et a siégé au conseil d’administration de cette association sans interruption de 1983 à 2008. Il a aussi été membre du conseil d’administration de la SODEC (Société de développement des entreprises culturelles) et président de la commission du disque et du spectacle de cet organisme, de 1998 à 2006. Michel Sabourin fait également partie du conseil d’administration du Partenariat du Quartier des spectacles. Enfin, il est le président de la Corporation de développement urbain du Faubourg Saint Laurent, une association qui réunit les riverains du Quartier des spectacles.

Denis Mercier – Comédien, représentant désigné de l’Union des artistes (UDA)

Denis Mercier
— Culture Montréal? Pour qui? Pour quoi?
— Oui… oui, je veux bien, je suis curieux de voir, ou de savoir.

Brèves bribes d’un vague souvenir d’une conversation avec le président de l’Union des artistes qui me demande d’être le représentant, le relayeur, entre l’Union et Culture Montréal.

Déjà le XXIe siècle a égrené quelques années d’histoire, Culture Montréal a atteint une maturité exceptionnelle, de par sa présence, sa visibilité, mais surtout une efficacité remarquable dans ses interventions grâce à sa vision et ses analyses pointues de la société dont nous sommes.

Je débarque, candide, dans ce maelström organisé d’énergies, de pensées, de réflexions, ébaubi devant toutes ces réalisations à de multiples paliers structurants de notre monde.

Et voilà, je ne suis plus qu’un représentant de mes camarades artistes au sein de Culture Montréal, mais bien un citoyen interpelé par le florilège des multiples réalités montréalaises de notre société québécoise.

Culture Montréal, bien ancré dans la société civile sur des bases citoyennes de plus en plus ramifiées et solides, représente une force dynamique grandissante de notre milieu, une source revitalisante d’optimisme, un outil remarquable d’action.

Avec vous, membres de Culture Montréal, je souhaite contribuer encore plus activement aux desseins qui nous lient tous : « Œuvrer à recréer, jour après jour, un monde à dimension humaine ».

Notes biographiques

Denis Mercier est comédien, acteur, animateur, metteur en scène. Il s’est illustré dans un grand nombre de productions à la scène, à la télévision, au cinéma, ainsi qu’en doublage.

Il fut producteur et directeur de théâtres d’été et théâtres-jeunesse. Depuis le printemps 2009, il est le premier vice-président de l’Union des artistes. À ce titre, il est membre du conseil d’administration de la Fondation des artistes, de la Coalition pour la diversité culturelle; il est responsable de diverses délégations et membre de comités de négociation et de consultation. Aujourd’hui il sollicite auprès de vous un troisième mandat au sein de l’équipe qui formera le nouveau conseil d’administration de Culture Montréal.

Gaétan Morency

Gaétan Morency
C’est avec un enthousiasme non dissimulé que je pose ma candidature pour un sixième mandat au sein du conseil d’administration de Culture Montréal.

Mon engagement indéfectible envers le milieu culturel, doublé d’une détermination sans cesse renouvelée à travailler à un rassemblement toujours plus concret des forces vives qui font de Montréal une métropole dynamique, animée et résolument culturelle, m’appelle à poursuivre le travail entamé depuis de nombreuses années.

En tant que membre du conseil d’administration de Culture Montréal, je souhaite continuer à contribuer au positionnement essentiel de la culture et des milieux culturels dans le développement de notre métropole.

Notes biographiques

Tout au long de sa carrière, Gaétan Morency a toujours insisté sur le rôle déterminant de la culture comme vecteur de développement économique et social, et sur la place fondamentale que doivent occuper les créateurs dans la collectivité.

Membre de l’équipe de direction du Cirque du Soleil de 1992 à 2012 et membre de son forum exécutif, Gaétan Morency a occupé les postes de vice-président –
Planification et développement, puis de vice-président – Planification et affaires publiques. Il avait alors la responsabilité de la planification stratégique et du développement organisationnel, en plus de chapeauter l’action culturelle, l’action sociale et les relations gouvernementales du Cirque du Soleil. Il a également vu au développement d’une présence et d’une action citoyennes durables ainsi qu’à l’accompagnement de tous les secteurs de l’entreprise dans leurs initiatives de responsabilité sociale, au maintien et au développement de relations avec les milieux culturels, communautaires, gouvernementaux et d’affaires ainsi qu’au déploiement des programmes d’action culturelle et sociale de l’entreprise.

Détenteur d’un baccalauréat et d’une maîtrise en sciences de la gestion de l’École des Hautes Études Commerciales (HEC) de Montréal, Gaétan Morency travaille depuis plus de 30 ans dans le domaine de la culture et des industries culturelles. Ses fonctions l’ont amené à participer à plusieurs tables de concertation et comités consultatifs dans les domaines artistiques et culturels. Il prononce régulièrement des allocutions sur la gestion de l’innovation et sur la responsabilité sociale à l’invitation de nombreux établissements publics et privés, notamment dans le monde des affaires, de l’enseignement ainsi que de la santé et des services sociaux. Il a récemment prononcé des conférences à l’École de gestion Skolkovo de Moscou, au 9e Festival des arts de Chine à Guangzhou ainsi qu’au Conseil des sciences économiques de Buenos Aires.

Gaétan Morency a débuté sa carrière comme producteur de spectacles et d’événements culturels pour ensuite agir pendant quatre ans comme analyste financier et agent de développement à la Société de développement des industries de la culture et des communications (SODICC), une société d’état du Québec vouée au financement des industries culturelles. Avant de joindre le Cirque du Soleil, il a été, pendant cinq ans, directeur général de l’Association québécoise de l’industrie du disque, du spectacle et de la vidéo (ADISQ).

En plus de ses fonctions au Cirque du Soleil, Gaétan Morency est membre du conseil d’administration du Conseil des arts de Montréal depuis avril 2010. Il a été membre du conseil d’administration de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain pendant six ans, dont trois à titre de vice-président, et a siégé sur le conseil de la SODEC (Société de développement des entreprises culturelles) à titre de vice-président durant neuf ans.

Gaétan Morency a été nommé Personnalité de l’année 2004, dans la catégorie Affaires administration et institutions, par La Presse et Radio-Canada, pour la création de la TOHU, dont il est président-fondateur. En août 2010, il est nommé Personnalité de la semaine, pour la mise sur pied du nouveau festival MONTRÉAL COMPLÈTEMENT CIRQUE.

Manon Barbeau – Présidente, productrice et conceptrice, Corporation Wapikoni mobile

Manon Barbeau
En devenant membre du CA de Culture Montréal il y a deux ans et, tout particulièrement, en assumant la présidence du Comité Quartiers culturels, j’ai eu l’occasion de poursuivre ma découverte de ce que je nommais, lors des dernières élections, comme « l’intimité culturelle de la ville et des gens », de cette « nature profondément humaine et vibrante de Montréal ».

Je porte cette ville dans mes gènes : mon arrière-grand-mère était montréalaise et vivait rue St-Hubert sur le Plateau Mont-Royal avant que ce ne soit un quartier « in ». Mon père, Marcel Barbeau, et son ami Riopelle possédaient ensemble un atelier dans la ruelle derrière la maison familiale. C’était l’époque du Refus global et de l’ouverture au monde. Montréal est devenue depuis un haut lieu interculturel.

Si la ville possède maintenant un Quartier des spectacles bien visible, son cœur bat aussi ailleurs dans d’autres quartiers où la culture est bien vivante, multiforme et de toute couleur. Comme présidente du comité Quartiers, j’ai eu la chance de m’engager auprès d’intervenants dans différents quartiers de Montréal et de les accompagner dans le processus de développement de « leur » couleur culturelle, une couleur spécifique à chacun.

La vitalité des quartiers est essentielle au rayonnement de Montréal. Faire de notre ville une métropole interculturelle de dimension internationale me tient immensément à cœur. En sollicitant un deuxième mandat, je souhaite poursuivre mon engagement au sein de Culture Montréal afin de participer à l’évolution de la vie culturelle de chacun des quartiers de Montréal et au rayonnement de notre métropole.

Notes biographiques

Pendant plus de trente ans, Manon Barbeau a œuvré comme scénariste et réalisatrice pour plusieurs organismes notamment Télé-Québec et l’Office national du film du Canada (ONF). Elle a écrit quelques centaines de scénarios, pour la télévision surtout, et réalisé une dizaine de moyens et longs métrages, principalement documentaires, plusieurs fois primés (Les Enfants de Refus Global, L’armée de l’Ombre, De Mémoire de chats, VLB Du bord des bêtes, L’amour en Pen, Libre comme l’art, Un cri au bonheur, etc.)

En 2002, elle fonde Les Productions des Beaux jours Inc. et crée le Vidéo Paradiso, studio ambulant de créations vidéo et musicales pour les jeunes de la marge urbaine, ainsi que le Wapikoni mobile destiné aux jeunes des Premières nations. Elle fonde celui-ci en collaboration avec le Conseil de la nation Atikamekw et le Conseil des Jeunes des Premières Nations avec le soutien de l’Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador et l’Office national du film du Canada. Plus de 500 courts métrages ont été produits dans le cadre de ces studios ambulants, traduits en plusieurs langues et lauréats de plus de 50 prix dans des festivals nationaux et internationaux.

En 2008, elle fonde la Maison des cultures nomades qui a produit, entre autres, des spectacles musicaux réunissant sur scènes des musiciens des Premières Nations et des artistes de différentes communautés culturelles. La Maison des cultures nomades offre depuis 2011 un service ambulant de perfectionnement, d’enregistrement musical professionnel et de tournage de vidéoclips destiné aux musiciens semi-professionnels et professionnels des Premières Nations. Le site musiquenomade.com en ligne depuis avril 2012 présente plusieurs musiciens. Manon Barbeau a été présidente de l’Observatoire du documentaire du Canada de 2006 à 2008 et siège depuis 2010 au Conseil d’administration de Culture Montréal.

En avril 2006, Manon Barbeau était honorée pour l’ensemble de son œuvre au Gala Femmes du cinéma, de la télévision (FCTNM) et des nouveaux médias.

En janvier 2009, elle a été nommée Fellow d’Ashoka, un organisme international qui a pour mission d’appuyer un réseau de 2 000 entrepreneurs sociaux innovants dont la réalisation permet d’entraîner des changements significatifs pour la société.

En 2010, elle a été honorée du Prix Reconnaissance de l’UQAM pour l’ensemble de sa carrière.

Nicolas Girard Deltruc – Directeur général, Festival du Nouveau Cinéma

Nicolas Girard Deltruc
En tant que Directeur général d’un événement faisant partie du patrimoine culturel de Montréal depuis 1971, je suis confronté chaque jour à l’ensemble des investisseurs du secteur public et privé qui financent la culture. Les rapports qu’entretient le Festival du nouveau cinéma avec les artistes et les créateurs d’ici, me permettent d’être au fait des enjeux majeurs et des défis qui se posent actuellement en ce qui concerne le développement du secteur culturel.

Mon grand intérêt vis à vis des nouvelles technologies et des nouvelles plateformes m’ouvre la porte à de nombreux questionnements et réflexions sur l’avenir de la culture et sur l’importance de sa diffusion. La mise en application de ces nouvelles technologies, dans le cadre de mes fonctions au FNC, me permet d’apporter une nouvelle expertise qui bénéficierait à la mise en place de nouvelles actions nécessaires au rayonnement de Culture Montréal. Mon engagement vis à vis de la culture et de sa diversité, ainsi que toutes les actions que nous avons mises en place à Culture Montréal, me motive à redéposer cette année ma candidature au poste de membre du conseil d’administration de Culture Montréal. Non seulement parce que j’estime qu’il est nécessaire de garantir son accessibilité à tous, mais aussi et surtout, parce qu’il est primordiale pour moi que des organismes tels que celui que je représente, puissent contribuer à son édification. Ce sont l’ensemble des ces compétences que je souhaite mettre à nouveau à disposition de Culture Montréal pour participer à la concrétisation de ses objectifs.

Notes biographiques

Après une maîtrise en Arts, finalisée par une spécialisation en production audiovisuelle à l’Université Laval de Québec, Nicolas Girard Deltruc a bénéficié de plusieurs expériences à l’étranger dont l’une des plus marquantes s’est déroulée à Libreville (Gabon) où il a occupé les fonctions de Directeur artistique pour l’agence britannique Saatchi & Saatchi. Il a eu l’occasion par la suite de pouvoir travailler auprès du producteur Marin Karmitz chez MK2 à Paris, expérience durant laquelle il a collaboré, à titre de Coordonnateur de production, à la mise en place de nombreuses coproductions internationales. Il a par la suite travaillé pour le Festival International du Film de Toronto (TIFF) pour lequel il s’occupait de la promotion des œuvres Européennes et des événements destinés à l’industrie. Cette expérience l’a menée à rejoindre en 2004 l’équipe du Festival du nouveau cinéma de Montréal. Fin 2006, le Conseil d’administration, présidé par Denise Robert, l’a nommé au poste de Directeur général de cet événement dédié aux nouvelles formes émergentes du cinéma et des nouveaux médias qui rassemble chaque année plus de 125 000 visiteurs. Nicolas Girard Deltruc a été élu membre du Conseil d’administration de Culture Montréal en 2010.

Pierre-Paul Savoie – Chorégraphe-interprète et metteur en scène, PPS Danse

Pierre-Paul Savoie
Membre du conseil d’administration de Culture Montréal depuis deux ans et de son comité Culture-éducation depuis plus de trois ans, je souhaite vivement poursuivre mon implication au sein de l’organisme.

Mes motivations profondes trouvent leurs sources dans le fait qu’en tant qu’artiste et médiateur culturel, je souhaite mettre au service de Culture Montréal mon expérience de terrain dans les secteurs de la création, production et diffusion d’œuvres interdisciplinaires; de l’action et de la médiation culturelle dans le secteur de l’éducation primaire et secondaire; de la création en milieu communautaire; du soutien et de formation pour les artistes de la relève.

Globalement je souhaite contribuer au rapprochement et au développement de liens entre la communauté artistique et les citoyens de Montréal.

Je crois également que l’approche d’ouverture et de proximité que je préconise dans les relations avec les citoyens sera un point de vue qui enrichira la réflexion du Conseil d’administration.

En tant que membre du Conseil d’administration mes objectifs seront de contribuer à la création de ponts entre le secteur culturel et de l’éducation; soutenir et appuyer les stratégies pour bonifier la présence et la visibilité des artistes et organismes culturels dans les quartiers; porter haut et fort la voix des artistes montréalais.

Je crois sincèrement que ces objectifs seront porteurs de transformation et contribueront à l’atteinte des objectifs de Culture Montréal.

Pour ces raisons, je vous proposer ma candidature au poste d’administrateur de Culture Montréal pour un deuxième mandat.

Je m’engage à travailler avec intégrité et loyauté à l’ancrage de Culture Montréal dans la vie des citoyens montréalais.

Notes biographiques

Chorégraphe-interprète et metteur en scène Pierre-Paul Savoie a fondé la compagnie PPS Danse en 1989. La compagnie a présenté à ce jour une vingtaine d’œuvres dans une dizaine de pays en Amérique-du-Nord et en Europe. Quel que soit le cycle de création auquel elles appartiennent, ces pièces sont toutes marquées par l’interdisciplinarité dans leur forme et par l’humanité dans leur contenu. Réputé pour ses œuvres aux images fortes et aux questionnements pertinents, il a œuvré pour la scène, le cinéma et la télévision, collaborant souvent avec de grandes institutions théâtrales, musicales et circassiennes.

Il a partagé avec Jeff Hall le prestigieux prix Jacqueline-Lemieux.

Artiste-citoyen

Parallèlement à sa recherche artistique il est depuis toujours très impliqué dans la communauté de la danse. Il a occupé la fonction de président du Regroupement québécois de la danse pendant cinq ans. Période pendant laquelle il contribue à l’avancement de dossiers importants comme l’augmentation du financement des arts de la scène et l’amélioration des conditions de pratique.

Après quoi, il réoriente son implication citoyenne en s’investissant dans l’action culturelle. Son objectif étant d’initier les nouvelles générations au langage de la danse et contribuer au développement d’une culture chorégraphique. Dans les dernières années, en partenariat avec l’Agora de la danse, il a mis en place deux projets de chorégraphe en résidence; Rési’dance et Ado’danse, dans une école secondaire du Mile end. Depuis il œuvre principalement au niveau primaire grâce dans de nombreux projets d’actions culturelles sur tout le territoire montréalais.

En 2004, sa contribution au développement de la diffusion de la danse au Québec est saluée par le Prix Attitude, décerné par le ROSEQ. En 2008, le prix Hommage RIDEAU lui est également attribué pour sa contribution au développement de la danse au Québec. Cet engagement indéfectible pour l’évolution de la discipline et l’épanouissement de sa communauté se traduit déjà depuis plusieurs années par des résidences et des programmes de mentorat offerts gracieusement aux jeunes créateurs. À titre de mentor il a conseillé et guidé, de nombreuses compagnies émergentes dans leur gestion et leur développement artistique.

Au fil des ans, il a siégé au sein de nombreux conseil d’administration d’association et d’organismes culturels montréalais ou québécois; président du Regroupement québécois de la Danse (1999-2004), administrateur de La danse sur les routes du Québec (2008-2011) et d’Art Circulation (depuis 2009).

Marie-Pier Veilleux – Directrice, Développement, diversité métropolitaine, Chambre de commerce du Montréal métropolitain

Marie-Pier Veilleux
C’est avec enthousiasme, que je sollicite un deuxième mandat au sein du conseil d’administration de Culture Montréal : parce que deux ans, ça passe beaucoup trop vite!

Aux cours de ces deux dernières années, j’ai eu l’occasion d’en apprendre énormément sur la vitalité culturelle de Montréal et de collaborer à son développement avec des gens motivés et inspirants. Aujourd’hui, je l’avoue, je me sens plus outillée que lorsque je me suis présentée à vous il y a deux ans… et je réalise aussi combien il reste encore à faire pour l’épanouissement de notre métropole culturelle.

J’ai eu la chance de voyager et de séjourner dans de nombreux pays. Toujours une même raison me poussait à la découverte : cette soif de découvrir l’autre, de vibrer au son de sa musique, de goûter ses saveurs, d’admirer l’architecture de ses villes. Puis, j’ai connu Montréal. Ce fut le coup de foudre et je décidai d’en faire ma ville d’adoption.

Montréal m’a charmée, non seulement par ses activités culturelles, si nombreuses qu’on se trouve constamment déchiré entre des options toutes plus attirantes les unes que les autres, mais aussi par sa mosaïque culturelle.

Je demeure convaincue que Montréal n’a rien à envier à des villes comme Paris, Londres, Berlin, aussi vibrantes puissent être ces capitales. En effet, par sa créativité, son originalité et sa diversité, Montréal a tout ce qu’il lui faut pour s’élever à titre de métropole culturelle mondiale. Toutefois, pour que la culture montréalaise brille de tous ses feux, chez nous comme ailleurs, il apparaît indispensable que les différents acteurs de la société soutiennent son développement. Le milieu des affaires doit, selon moi, s’investir davantage et contribuer au rayonnement de la culture.

C’est à cette fin que je pose ma candidature au conseil d’administration de Culture Montréal. À titre de directrice à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, j’ai su me faire une place dans la communauté des affaires montréalaise en sensibilisant ce milieu à l’importance de la culture, de la langue française et à l’apport incontestable des talents issus de l’étranger. En tant qu’administratrice de Culture Montréal, il me fera plaisir de poursuivre mes efforts en ce sens et de contribuer au rapprochement entre le monde de la culture et celui des affaires. Mon souhait étant que tous, de tous les milieux, participent au développement de la culture de Montréal et deviennent, à leur manière, créateurs de cette merveilleuse métropole culturelle.

Notes biographiques

Marie-Pier Veilleux est directrice à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, où elle est responsable des projets et partenariats liés à l’immigration, à la langue française et à la culture.

Détentrice d’un baccalauréat en études internationales de l’Université Laval et d’une maîtrise en administration publique de l’École nationale d’administration publique (ENAP), elle a poursuivi une partie de ses études universitaires en Allemagne, au Mexique, de même qu’en Belgique.

Ouverte sur le monde, elle parle couramment quatre langues. Avant de faire son entrée à la Chambre en 2008, elle a notamment travaillé comme agente de liaison dans le cadre du festival Europalia à Bruxelles et a assisté la production du film Lumière Silencieuse (Stellet Licht) du réalisateur mexicain Carlos Reygadas.

Passionnée de culture et douée pour le management, Madame Veilleux est membre du conseil d’administration de Culture Montréal depuis 2010. Elle est également administratrice de l’organisme Mutek qui se voue à la diffusion et au développement des arts numériques.

Dinu Bumbaru – Directeur des politiques, Héritage Montréal

Dinu Bumbaru
Au-delà des élections et de l’actualité, entre 2012 et 2014 Montréal devra se doter d’un plan de développement à partir duquel on mettra à jour le plan d’urbanisme et les nombreuses politiques, règlements et stratégiques qui en découlent. Cela ne doit pas être un autre exercice qui ne fait qu’augmenter la couche sédimentaire de tels documents. Ce sera une occasion rare d’amener sur la place publique des valeurs, des idées ou des exigences pour la ville et les citoyens d’aujourd’hui et de demain; une ville faite de lieux, de gens, de temps, de quartiers, de monuments communs et de paysages exceptionnels en résonnance fertile. Ces échéances sont aussi celles du chemin vers 2017, anniversaire dont il faudra s’assurer qu’il permette le renouveau du pacte entre Montréal, sa population et son lieu merveilleux.

C’est pour cela et pour continuer d’aider Culture Montréal à répondre à deux questions simples – La culture comprend-elle la ville? et Le développement de la ville comprend-il la culture? – que je présente à l’Assemblée générale ma candidature comme membre du Conseil d’administration de cette organisation pleine de réponses.

Notes biographiques

Doté d’une formation montréalaise en architecture et en conservation architecturale acquise à Montréal, à Rome et en Angleterre, Dinu Bumbaru œuvre depuis 1982 à Héritage Montréal où il est actuellement directeur des politiques ; cet organisme indépendant est voué à la promotion et la sauvegarde du patrimoine architectural et urbain de Montréal dans sa diversité historique et culturelle. Actif dans les domaines du patrimoine et du développement urbains ou de la participation citoyenne, il intervient aussi au plan national et international. De 2002 à 2008, il a été Secrétaire Général du Conseil international des monuments et des sites, organisme conseiller de l’UNESCO dont il préside actuellement le Comité canadien. Membre fondateur de Culture Montréal, il siège à son conseil d’administration depuis sa création en 2002.

Vincent Magnat – Président, Regroupement arts et culture Rosemont-La-Petite-Patrie

Vincent Magnat
Culture Montréal joue un rôle de premier plan pour que les arts et la culture soient considérés à juste titre comme un vecteur essentiel du développement économique et social.

Il se trouve que je défends activement cette idée à l’échelle d’un arrondissement. En parallèle de mon activité professionnelle de comédien et de directeur du Théâtre Galiléo, je me suis largement engagé dans la communauté de Rosemont – Petite-Patrie depuis plusieurs années.

Je suis membre fondateur et président du Regroupement arts et culture Rosemont–Petite-Patrie (RACRPP) qui compte 350 membres et dont le mandat est d’améliorer la pratique artistique professionnelle et la vie culturelle dans l’arrondissement, autant pour le bénéfice des artistes que des citoyens.

Le RACRP appelle à la concertation de tous les intervenants locaux pour que la vie du quartier, par la prise en compte des arts et de la culture, se développe de façon harmonieuse en favorisant « le sentiment d’appartenance, la vitalité économique, les relations entre les citoyens, la qualité de vie » (Culture Montréal, définition d’un quartier culturel).

Initié par le Regroupement, le premier Rendez-vous culturel de Rosemont – Petite-Patrie en 2011 a suscité une véritable effervescence autour des arts et de la culture rassemblant plus de 130 participants : citoyens, artistes, élus, fonctionnaires, intervenants communautaires et économiques. L’édition de mai 2012 a permis de jeter les bases d’un plan de développement culturel local. Rosemont – Petite-Patrie est vraiment emblématique d’une nouvelle dynamique culturelle à l’échelle des quartiers.

Siégeant déjà au comité Quartiers culturels de Culture Montréal, j’aimerais prolonger cet engagement au sein du conseil d’administration. Artiste et responsable d’un organisme culturel, je voudrais aussi et surtout représenter l’expérience d’un quartier qui se concerte et se mobilise pour les arts et la culture. Je souhaite défendre cette notion de quartier culturel pour que Montréal devienne une véritable métropole culturelle dans tous ses quartiers, pour tous les citoyens.

Notes biographiques

Depuis quinze ans, Vincent Magnat a travaillé comme comédien dans plusieurs productions au théâtre et à la télévision. Afin de développer sa propre démarche artistique, il a fondé en 2004 le Théâtre Galiléo dont il est le directeur artistique et général. Avec cette compagnie, il a produit plusieurs spectacles joués à Montréal ainsi qu’en tournée au Québec et en France.

Il est membre fondateur et président du Regroupement arts et culture Rosemont – Petite-Patrie qui vise à valoriser la pratique artistique professionnelle et la vie culturelle dans cet arrondissement de Montréal. Depuis 2011, le Regroupement pilote les Rendez-vous culturels qui rassemblent autour de la question des arts et de la culture tous les intervenants de Rosemont – Petite-Patrie (citoyens, artistes, acteurs socioéconomiques et communautaires, élus et fonctionnaires) pour développer un véritable quartier culturel. Vincent Magnat est d’ailleurs membre du comité Quartiers culturels de Culture Montréal depuis novembre 2011.

Vincent Magnat est donc à la fois un comédien actif, un directeur de compagnie et un artiste fortement engagé dans sa communauté.

Damian Nisenson – Directeur artistique, Malasartes et président de Diversité artistique Montréal (DAM)

Damian Nisenson
Depuis toujours j’ai vécu dans l’art et de l’art, comme compositeur et interprète en musique, comme comédien au théâtre, comme réalisateur…

J’ai vécu, et pratiqué mon art, en Argentine, en Suisse, en Israël, retour à Buenos Aires, pour finalement m’établir ici, à Montréal, en 2004, et choisir de devenir montréalais.

Depuis mon arrivée je me suis engagé dans toutes sortes de projets artistiques, que ce soient mes propres créations, ou en collaborant dans les créations d’autres artistes.

Mais, à part la création artistique, il y a une facette de la vie culturelle qui me fascine : sa dimension socio-politique, la redéfinition continue du rôle de l’art, de l’artiste, et de la culture en générale dans une société, à un moment donné de son histoire. Et, dans ce sens là, vivre à Montréal est un plaisir et un privilège.

L’écologie du milieu artistique montréalais, son identité plurielle en construction continue, les ponts entre les différentes communautés culturelles, la conscience accrue du pouvoir politique et du monde des affaires sur l’importance de l’art et de la diversité culturelle comme facteurs dynamisantes de notre réalité quotidienne, notre identité commune reflétée dans des miroirs multiples…tant des choses à faire, à concevoir, à discuter.

Et, dans ce contexte vivant, fébrile, le rôle de Culture Montréal comme usine d’idées, génératrice d’initiatives qui servent à nourrir et à renouveler le débat.

Coprésident de DAM depuis presque 4 ans, siégeant au comité musique du CAM et au chantier de la diversité de Culture Montréal, je crois connaître suffisamment les enjeux et les joueurs dans le milieu culturel montréalais pour savoir choisir l’endroit où mon expérience et mes idées sauront se rendre utiles à une cause : rendre la vie des montréalais plus épanouie et heureuse, grâce au pouvoir guérisseur de l’art, la seule chose qui rend la vie plus intéressante que l’art.

Notes biographiques

Saxophoniste, compositeur, réalisateur et comédien né en Argentine, j’ai commencé ma carrière professionnelle en Europe, où j’ai habité entre 1977 et 1984.

En Argentine, entre 1984 et 2004, et à Montréal à partir de 2004, j’ai joué et enregistré avec quelques uns des musiciens les plus reconnus du pays, que ce soit dans le milieu du jazz , des musiques de création et des musiques du monde.

J’ai beaucoup travaillé aussi comme comédien en théâtre et télévision, tant en Argentine comme en Suisse.

Depuis mon arrivée à Montréal, en 2004, j’ai conduit l’émission Agenda Cultural Ñ, série documentaire sur les artistes hispanophones au Québec, sur les ondes de Nuevo Mundo TV. Je conduis aussi l’émission Malasartes Vivo! à Radio Centre-Ville.

En 2006 j’ai crée l’étiquette de musique spécialisée malasartes musique, pour laquelle j’ai réalisé 15 Cds à date. Je joue mes compositions avec mon propre ensemble, noZen, et je collabore avec des artistes reconnus comme Socalled, Irem Bekter, La Fanfare Pourpour, David Usher, Soraya Benitez, Ratchet Orchestra, pour ne nommer que quelques uns.

Je suis coprésident de Diversité Artistique Montréal depuis fin 2008, et je siège depuis 2009 au comité musique du CAM.

Alain Saulnier – Journaliste et conférencier

Alain Saulnier
Je désire poser ma candidature pour un poste au sein du conseil d’administration de Culture Montréal. J’ai eu le plaisir de contribuer aux discussions de Culture Montréal à titre de conférencier lors de sa réunion d’orientation en août dernier. J’ai rapidement été intéressé par les problématiques liées à la culture dans la grande région de Montréal.

Mon expérience professionnelle la plus connue est reliée au journalisme et à la direction du service d’information de Radio-Canada au cours de la dernière décennie. En revanche, mon intérêt pour le milieu culturel et pour la production culturelle datent de plus loin encore.

Je suis né à Montréal, j’y ai passé la majeure partie de ma vie. J’habite à deux pas du toujours fascinant quartier Mile-End où se côtoient depuis de nombreuses années des expériences culturelles exceptionnelles dans différents champs d’activité.

Il n’y a pas d’endroit au Québec où la culture est aussi créatrice, productrice, étonnante et vivante. Il n’y a nulle part ailleurs où on investit autant pour la culture.

Ce pourrait être au cœur de la marque de Montréal, comme on dit en marketing. C’est un centre culturel irremplaçable dans toutes ses dimensions et ses activités culturelles.

Pourquoi alors ne pas en faire le cœur d’une stratégie et l’afficher comme article numéro 1 d’un programme politique à Montréal? Pourquoi ne pas l’afficher à l’intention de tous ceux qui débarquent à Montréal, à l’aéroport de Montréal, au Terminus Voyageur, à l’entrée des ponts. Imaginez le panneau: « Bienvenue dans ce lieu unique de culture en Amérique du Nord! »

Je souhaite donc, autant que faire se peut, contribuer à soutenir les efforts de Culture Montréal au cours des prochaines années. Vous pouvez compter sur moi.

Notes biographiques

Leader rassembleur et engagé possédant un grand sens de l’éthique. Journaliste de profession, Alain Saulnier a consacré une grande partie de sa carrière à militer pour un journalisme de qualité tant au sein des entreprises de presse qu’au sein des organisations professionnelles. Il est à l’origine du premier Guide reconnu de déontologie de la profession journalistique au Québec.

Au cours des dernières années, son leadership a permis à Radio-Canada de développer une vision de l’information misant sur le journalisme d’enquête ce qui a contribué à lever le voile sur des scandales, la corruption, le financement occulte et d’autres sujets d’intérêt.

Par son engagement, il a permis aux francophones d’ici de compter sur un des meilleurs services d’information au pays. Cela lui a valu la reconnaissance de ses pairs et du public lors de son départ de Radio-Canada plus tôt cette année.

Après 27 ans au service de Radio-Canada, Alain Saulnier enseigne le journalisme à l’Université de Montréal, signe des articles et agit comme conférencier auprès de différentes organisations.

Il possède une solide réputation d’animateur et de formateur.

A bit more about us

Culture Montreal is an independent organization and place for reflexion and action that contributes to building Montreal’s future as a cultural metropolis through research, analysis and communication activities. Its mission is to assert the central role of the arts and culture in all areas of Montreal’s development: economy, buisness, politics, land-use planning, education, and social and community life while encouraging cultural diversity, emerging artists and practices and public art.

We wish to thank all our members as well as:

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Le français en scène. Projet de valorisation de la langue française.
Micro Culture, pour parler culture quartier par quartier
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  • Chambre de commerce du Montréal métropolitain
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  • Conseil des relations internationales de Montréal
  • Diversité Artistique Montréal
  • Héritage Montréal
  • Le Réseau des conseils régionaux de la culture